Chargement ...
Vous allez être redirigé
|
| 14 Octobre 1997 - Misanthropy Records / Back On Black / Cymophane Productions |

|
Vous devez être membre pour déposer une note
1. Daudi Baldrs 8.49
2. Hermodr a Helferd 2.41
3. Balferd Baldrs 6.05
4. I Heimr Heljar 2.02
5. Illa Tidandi 10.29
6. Moti Ragnarokum 9.04
Total playing time 39.10 |
|
|
|
| Chronique |
 3 / 20 |
|
En prison, on est entre 4 murs.
Peu de soleil, pas trop d’activités. La bouffe est déguelasse, et ça pu la pisse.
En prison il y a des mecs bizarres, des vrais méchants, et ça fait peur
Et surtout, en prison on se fait chier.
Tout Black metalleux digne de ce nom connait évidemment l’histoire de Sieur Vikernes, ainsi que les raisons qui l’on poussé à atterrir en prison. Ici nous parlons musique et nous n’y reviendrons pas. Néanmoins, on est en droit de se dire que vivre enfermé à fortement perturbé le jeune Varg (enfin, plus qu’il ne l’était déjà) tant la différence est audible entre les albums composés « intra-muros » et les autres. Et pour comprendre ce changement, essayons d’imaginer sa vie en prison :
Varg étais triste.
Varg étais seul.
Varg ne savait plus quoi faire.
Varg ne savait pas QUOI faire.
Heureusement, il avait une passion : la musique. C’est d’ailleurs du fond de sa geôle qu’il fourni au monde l’estimé « Filosofem », quoi qu’il n’a jamais pu entendre son œuvre, qui ne fut pas mixée. Sauf que là, il n’a pas sa guitare (qu’il a abandonné pour des raisons hautement discutables), mais il a toujours son synthé (un vieux synthé, au vu de la sonorité).
Varg décide qu’il va composer des chansons exprimant sa nouvelle passion, les mythes nordiques.
Varg va transmettre au monde son plus profond ressenti de la prison : l’ennui…..
Et Dieu seul sait qu’il en a à revendre de l’ennui, on avait d’ailleurs déjà eu un aperçu de sa capacité à nous endormir sur ses albums précédents. Des « œuvres » telles que « Tomhet », « En Ring Til Aa Herske », « Dungeons of Darkness » « Rundgang Um Die Transzendentale Säule Der Singularität » alias « 3 notes en 25 minutes de morceaux » prouvaient que Varg n’était guère doué pour composer des passages ambiants, tant ces morceaux vraiment inutiles n’apportaient rien sinon le sommeil…….On sentais les prémisses d’une œuvre qui allait être capable d’endormir un mec sous acides.
Et nous avions raison.
Je vous présente « Daudi Baldrs ».
Plus sérieusement : cet album marque un fossé avec les précédents : exit la batterie, les guitares distordues et ce hurlement inhumain. Littéralement, ce n’est plus du tout du metal. Maintenant, on fait tout au synthé, on fout deux-trois sons de cymbales, on enlève les voix et on met des chœurs. Périlleux exercice que de fournir du dark-ambiant, (à moins que ce soit du neo-classique au vu de certains passages). Difficile car trop en faire rend l’album imbuvable, et inversement, trop tirer sur un même accord ennui l’auditeur. La composition exige un savant mélange d’idées et de pertinence (à l’image d’un Elend, Thous Shalt Suffer ou d’un Chaostar, dans une branche plus moderne) ou d’ambiances dûment posées (comme MZ412, Nordvarg ou LustMord).
Ici c’est complètement raté. Mais alors complètement.
L’idée de départ, la mort du dieu de la lumière et de l’innocence, Balder (tiré de la mythologie nordique) peut sembler pertinente ; en tout cas elle dirige la vision disons « artistique » pour faire simple, de Burzum vers de nouveaux horizons. Fini les « noirs pouvoirs de destruction » pseudo- satanique, ou les « si la lumière nous prend » réflexions vaguement « philosofiques » .
Ici, place à la mythologie venue du Nord, ses rites païens, ses festoiements d’hydromel et autre guerriers barbus….
….tout du moins c’était le concept recherché. Par contre ce n’est pas du tout celui qu’on imagine en écoutant cet album. Personnellement, quand on me parle des légendes scandinaves, je vois un Siegfried triomphant du dragon Fäfnir, pas Odin en train de dormir en ronflant comme un porc. Enfin, ce n’est que mon avis…..
Mais parlons musique :
Toutes les chansons se tiennent hélas à un schéma de composition assez simple : un thème super bateau est reprit durant toute le durée du morceau, ensuite on met des accords assez banal sur ce thème (chœurs) et de temps en temps il y a le même thème reprit par d’autres sonorités. Après il y a (pour les morceaux les plus long) une petite variation du thème (c'est-à-dire qu’on reste sur les même accords), puis on refait la même formule (des chœurs, quelques accords). Et enfin, sur la fin, on repart avec le thème de départ.
Voila en gros, à quoi ça ressemble.
On s’embarrasse pas d’harmoniques pertinentes, ni d’accords recherché. Pas la peine de faire de subtiles variations, de suite de notes complexes et délicieuses.
Ici c’est du kitsch et du simple.
A trop répéter le même thème durant le morceau, Varg endort ou exaspère (voir les deux) mais à aucun moment cet album n’attire l’auditeur. Entendre trois mêmes accords pendant 10 minutes c’est chiant et ça ne procure rien. Aucune émotion. C’est le comble pour un album neo-dark-classique-ambiant de ne pas nous faire frôler un tant soit peu un état mélancolique, ébahit, ou de nous transporter dans un tourment hypnotique et transcendant. Au vu de la sensation ressentie à l’écoute de Daudi Baldrs, il n’y a qu’une constatation : c’est un échec.
Certaines idées étaient pourtant vraiment sympa ( Moti Ragnarokum, son intro tristounette et son thème vraiment bien foutu ), et auraient mérités un approfondissement, une évolution ; pas un massacre en règle. L’exemple le plus flagrant est la mélodie du morceau titre : malsaine et mélancolique à la fois, mais qui repousse car répétée durant 8minutes sans aucun changement !!!
Dans cet album, en plus, Varg nous gratifie d’une production vraiment minable. Ainsi, nous aurons droit à des miaulements de chat agonisant (sensés être un violon ?), des croassements de crapaud en rut (un hautbois ?), et diverses autres sonorités assez ridicules(les chœurs sont vraiment kitsch), seul le piano et le glockenspiel sont crédibles. On pourrait croire à la B.O. d’un jeu vidéo tiré de la Sega Saturn, avec moins de recherche du coté des compositions ; ou alors une intro tiré d’un album de black metal (le premier cradle of filth, au hasard) et qu’on étale et répète pendant trop de temps. Une musique d’ascenseur ou d’attente téléphonique, voila ce qu’est Daudi Baldrs.
Au final : des compositions bâclées au possible, une ambiance inexistante, un son atroce et risible. Qu’on ne dise pas que c’est un album expérimental, avant-gardiste ; il était déjà périmé à sa sortie… Constat :Burzum nous livre sa pire œuvre.
J’admets que mon réquisitoire est un poil virulent. Rendons à César ce qui appartient à César, Burzum à influencé beaucoup de groupe, et peut à ce titre mériter un place particulière dans le panthéon black metal ; mais nous devons admettre que cette place tient plus du fait des frasques de Sieur Varg plutôt que son réel talent musical. Et Daudi Baldrs en est la preuve.
Néanmoins, pour la modique somme de 15 euros, vous pouvez un joli dessous de plat, qui fait aussi office de frisbee.
1 point pour l’effort.
1 point pour avoir eu les couilles de sortir ça.
1 point pour certains thèmes assez sympas.
3/20.
Indiscutable.
8 commentaires |
|
| Chronique |
 12 / 20 |
|
Cet album, écrit en prison par Varg Vikernes (à la suite du meurtre du membre de Mayhem, Euronymous) est la première sortie entièrement dark ambiant de Burzum, entièrement jouée au clavier. Je sais combien Burzum est adulé comme précurseur du mouvement black et je dois reconnaître que les premiers albums sont vraiment excellents musicalement, mais j’ai toujours éprouvé un certain malaise à acheter et par là donc à cautionner ce que fait Vikernes. L’exemple parfait de sa « stupidité idéologique» est résumé avec cet album. Il y a deux raisons distinctes pour lesquelles Vikarnes s’est décidé à sortir une telle galette, jouée au clavier exclusivement : le fait qu’il lui soit interdit d’avoir une guitare dans sa cellule (ça c’est la bonne raison, imparable et logique) mais surtout le fait que la guitare et la musique qui en émane ne soient pas « aryennes » ! (et oui, le rock, ça vient du blues et le blues, c’est la musique du peuple noir...là, évidemment, no comment...). Je pense que tout le monde a compris vers quelle puanteur idéologique le leader de Burzum penche actuellement... Alors oui, c’est vrai, il n’est pas le seul dans ce cas (cf le « pagan front » slave), mais ça fait vraiment « chier » ...Voilà, mon coup de gueule est passé... désolé mais il fallait que ça sorte.
Enfin bon, prenons la musique pour ce qu’elle est, quelques notes et rien de plus. Donc, l’ambiance qui ressort des ces compos ne sont pas gaies, vous vous en doutez, c’est même très très glauque. Un mot définit l’ensemble des morceaux : mélancholie. La production, et bien, il n’y en a pas, puisque faite « maison », dans sa cellule. Les mélodies sont plutôt bonnes mais assez répétitives, ce qui rend cet album vite ennuyeux. Quand aux thèmes abordés, ils sont tous liés à la mythologie nordique.
Voilà, que dire de plus, si vous êtes un fan acharné de Burzum, récupérez-le pour compléter votre collection ; dans le cas contraire, écoutez-le avant de l’acheter parce que cela n’a plus grand chose à voir avec les précédents cds.
0 commentaire |
|
| Mini-Chronique |
 7 / 20 |
|
Le sieur varg à présent en prison souhaite tout de même continuer l’aventure « Burzum ». D’après ses nouvelles convictions, le black métal n’est plus digne de lui et il décide donc de se pencher vers le style ambiant. Ce "Daudi Baldrs" est le premier cd d’une trilogie prévue mais qui n’est a ce jour pas encore achevé et qui ne le sera sans doute jamais.
Tous d'abord, premier constat cet ablum est vraiment plat, mauvais et sans vie ce qui donne le réel sentiment qu'il est largement dispensable, on en vient a se demander "mais ou est passé le génie musical ???". L'album est totalement dénué de sentiments, rien tu t ennuis pendant les 30 minutes que dure cette galette. Bref rien de vraiment bon , a préferer largement le second album d'ambiant avec le nom imprononcable "Hlidskjalf" !
Et puit il faut passé aussi outre la pochette et le livret ouvertement nazi et provocateur avec la cape du pretre brodé de croix gamées, croix que l'on retrouve aussi dans le livret.
Bref vraiment rien de bon, varg aurait mieu fait de s'arreter lorsqu il fesait encore de la bonne musique. album a ne pas acheter les yeux fermer oui c'est du Burzum mais du mauvais Burzum, pour les fans qui veulent posseder tous ou alor a acheter pas cher en occaz !
0 commentaire |
|
| Mini-Chronique |
 16 / 20 |
|
1er album de varg apres son incarceration..fini la guitare saturé.. la voix *homme-corbeau* les crie torturé etc... cet album est entierement du dark ambient et QUEL DARK AMBIENT
bah tout d'abord je comprend pas pourquoi on dit que cet album est nul .les note joué sont totalement glacial et hypnotisante . comment rester indifferent devant un " moti ragnarkum" ? ou un balferd baldrs ? varg avec cet album a fait le truc le plus sombre et depressif et froid que j'ai jamais ecouté !! vraiment pour une autre fois ils nous montre son genie muscical en creant de la music simple et efficace ! morbide ! malsaine ! les titre s'enchainent les uns apres les autre sans nous laisser tout en nous plongeons au fond de la depression et du desespoir
"moti ragnarkum " me rappele les morceau de piano joué dans resident evil 3... a ecouter immediatement
0 commentaire |
|
|
|