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Scream Aim Fire

Bullet For My Valentine discographie



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BULLET FOR MY VALENTINE - SCREAM AIM FIRE (CD)

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22 Janvier 2008 - BMG / Sony Music
Bullet For My Valentine : Scream Aim Fire, chronique, tracklist, mp3, paroles Tracklist

1. Scream Aim Fire
2. Eye of the Storm
3. Hearts Burst Into Fire
4. Waking the Demon
5. Disappear
6. Deliver Us From Evil
7. Take it out on Me
8. Say Goodnight
9. End of Days
10. Last to Know
11. Forever and Always

Bonustrack (Japanese Release)
12. No Easy Way Out

Bonustrack (Limited Edition)
12. Ashes Of The Innocent

Limited edition DVD:

1. Scream Aim Fire (Music Video)
2. The making of Scream Aim Fire
3. Bullet TV
4. Photo Gallery

les paroles
Note
15/20
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Mp3

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Chronique

parlez-en à vos amis  Imprimer
Que l’on aime ou que l’on n’aime pas, il faut reconnaître que les chiffres parlent d’eux même. Vendre une première offrande a plus ‘un million d’exemplaire c’est une vraie performance dans le monde du métal. C’est ce qu’a réussi le quatuor gallois avec « The Poison ». bon OK certains titres étaient clairement stéréotypé mainstream mais bon on nous annonce un album plus heavy donc laissons parler la musique.

D’entré de jeu on a l’impression d’entendre un vieil album de Metallica avec un son à décorner un œuf. Tant au niveau des riffs que du chant (je parle du chant général pas du refrain clair), l’ombre de la bande de Frisco se fait ressentir. Dommage, oui et non. Combien de groupe font du sous Metallica et ne se font jamais allumés. B4MV a évolué et se veut vraiment plus métal et ça s’entend. Sur cette galette vous ne trouverez pas de titre vraiment collant comme l’on pouvait avoir sur The Poison, ici nous sommes en plein dans années 80’s avec un gros son le tout agrémenté de la patte métalcore du groupe. On y retrouve aussi un peu d’année 90 avec par exemple le très In Flamesesque « Disappear », mais au final le rendu est plutôt bien fichu. Je pense sincèrement que si le teenager passe par la case B4MV, il finira par les gros classiques des Four Horsemen et c’est tant mieux.
Outre la ressemblance des riffs, il faut quand même souligner la performance de Michael Padget qui démontre un vrai savoir faire pour ce qui ai de faire des soli qui claquent. Bien dans le rythme, ils se veulent originaux et ça marche.
Déjà dit mais le son est bien énorme et donne un bonne homogénéité a ce disque qui ne présente pas réelle faille hormis son lien de parenté évidement avec les cadors des années 80’s. L’autre bémol venant quand même su chant clair mais là c’est moi qui ne le supporte plus, je sais que c’est une affaire de goût mais une bonne grosse avoine rien de tel.

Pour ma part plus percussif que le premier opus, plus homogène et tout simplement plus métal, ce Scream Aim Fire aura de sérieux arguments a faire valoir auprès des jeunes en manque de groupe dans le genre. Pour les plus aguerri, ce disque vous passera sûrement au dessus de la tête car vous aurez déjà entendu ces riffs un bon nombre de fois…..

23 commentaires Jeudi 28 Fevrier 2008


Chronique

parlez-en à vos amis  Imprimer
note : 13/20
Les BFMV font partie de ceux qui se retrouvent propulsés au sommet de l’échelle en un laps de temps record. Leur premier EP en 2004 passe inaperçu. Même « Hand Of Blood », leur premier pseudo-album, ne frappe pas très fort. Seulement voilà : avec la sortie de « The Poison » en 2006, ils enchaînent les plus grandes scènes (Rock am Ring, Brixton Academy), culminent dans les meilleures ventes (plus de 350000 aux USA, le million largement dépassé dans le monde), et explosent l’audimat des médias.

Presque 2 ans plus tard, ils renouvellent le carnage avec la sortie de « Scream Aim Fire » (il s’inscrit 3ème du classement des ventes en Europe dès la première semaine de sa sortie).

Produit par Colin Richardson (Machine Head, Funeral For A Friend) qui a aussi produit « The Poison », l’album dispose d’une mise en plis efficace et très accentuée. L’artwork est très appliqué avec une pochette parfaitement adaptée au sérieux du groupe et à leurs tendances sombres. De plus, nos anglais ont quitté leur label Trustkill Records pour Jive.

Musicalement les BFMV ne se sont pas éloignés de leurs influences. Bien qu’album qualifié de Heavy Melodique par Matt (chanteur lead), il conserve ces sonorités Metal-core qui font encore et toujours plaisir, sans oublier les riffs accrocheurs à consonance effectivement très heavy, le côté Iron Maiden en plus accessible, plus FM. Car ce sont ces riffs et la voix tantôt mélodique, quoique un tantinet teenage, tantôt gueularde, qui font la recette des britanniques. Une recette (sur-)exploitée dans le premier album, mais avec efficacité. Car de nouveau utilisée comme fondement de leurs titres, cette recette n’opère pas sur « Scream Aim Fire ». Ou du moins pas comme on l’attendait.

En effet « The Poison » recelait de refrains accrocheurs, de sonorités propres aux "tubes", qui faisaient de l’album un grand. Seulement ici, on se lasse trop vite. Il manque quelque chose. Les titres qui valent vraiment le coup se comptent sur les doigts d’une seule main... Mettons toutefois de côté la comparaison avec « The Poison » (plutôt déprimante !) pour se concentrer sur « Scream Aim Fire » et sa composition.

Comme dit précédemment, le début rentre direct. Pas d’intro (...oui, mais là je suis bien obligé de dire que « The Poison » en avait une !). Je trouve regrettable que le fill de batterie ne dure pas plus longtemps. Les instrus démarrent, on ne s’est pas encore posé sur notre pieu après avoir mis le CD dans le lecteur ! Les riffs sont rapides, précis, heavy, et pourtant les cordes graves font vibrer les baffles assez violemment. La mélodie y est. Puis le chant... Immédiatement, on est frappé par la linéarité et le manque d’inspiration des lignes de chant. Les chœurs rattrapent heureusement le coup. Et c’est relativement de même sur tout le skeud. Par la suite les cris s’amènent et nous défoncent les tympans. Eux, ils ont vraiment la gouache ! Alternant cris aigus et cris graves, c’est pour notre plus grand plaisir que ces messieurs, en particulier Jason James (basse, chœurs, cris) viennent exploser la rythmique. Pour ceux qui l’ignoraient, Matt ne crie presque jamais. C’est Jason qui assure les beuglements. Et il le fait ici mieux que jamais. Les paroles, quant à elles, restent très simples, quoique parfois "nœud-nœud", traitant de problèmes et de thèmes récurrents : guerre, suicide, société, désespoir amoureux, etc.

La ligne rythmique est victime du même gâchis que les chants : trop linéaire, pas assez de pêche. Elle se cantonne dans son socle rythmique de manière très contrariante. Trop peu mise en avant, on regrette le côté fougueux de Michael Thomas (batterie) dont il nous avait comblé avec leurs tout premiers titres.

En conclusion, une grande déception. Trop peu d’énergie. Même sur scène, les nouveaux titres ne parviennent pas à me convaincre. De plus, au jeu de scène déjà précédemment pauvre, il semblerait que (par dédain ? lassitude ? fatigue ?) les BFMV soient en plein crash charismatique.

Les titres à écouter : Waking the demon (une tuerie ! La seule qui vaut le coup sur scène), Scream Aim Fire, Take It Out On Me, Eye Of The Storm (éventuellement...), Deliver Us From Evil (pourquoi pas...).

5 commentaires Jeudi 06 Mars 2008


Chronique

parlez-en à vos amis  Imprimer
note : 12/20
Commençons par nous faire des amis tout de suite : je ne suis pas fan de Bullet For My Valentine, loin de là. Disons, pour être poli, que les groupes opportunistes de metalcore « jeuns’ » ne me conviennent pas du tout et le tapage médiatique non plus (Sony ne savait même pas faire un collector digne de ce nom !). Mais je dois néanmoins admettre en toute honnêteté (il en faut dans ce difficile rôle qu’est la chronique) que les musiciens du groupe sont impressionnants techniquement, vis-à-vis de leur très jeune âge.
Venons-en à ce nouvel album. Un million d’albums et un DVD plus tard sort « Scream Aim Fire » qui devrait ravir tout les fans du groupe à n’en pas douter, mais le plus grand pari du combo serait, je pense, d’arriver cette fois-ci à véritablement accrocher le « vrai » public métal, afin de ne pas vivre uniquement sur une jeune base de fan pas forcement sécurisante sur le long terme. Le pari est-il remporté ? Pas totalement mais il gagne de sérieux points !

Débutant en trombe sur le titre éponyme, BFMV frappe là où on l’attend : des vocaux agressifs puis mélodiques sur le refrain, des guitares incisives et technique et un basse batterie en béton armé pour faire instantanément « headbanger » la tête de l’auditeur.
Suivant ce parfait introducteur fortement inspiré par Metallica (comme beaucoup de groupes de cette mouvance) arrive la première grosse faute de goût (qui se permet d’être le single de l’album en plus), j’ai bien sur nommé le titre que l’on entend sur tout les samplers actuels : « Eye of the storm ». Un chant assez exécrable (cette horrible voix claire sans émotion et si stéréotypée !) et des riffs d’une évidence qui font deviner tout ce qui va se passer avant même d’entendre le morceau. C’est sans doute pour cela qu’il s’agit du single mais je dois admettre que c’est très loin d’être le morceau le plus flatteur de l’album. Mais dans un même temps, c’est peut-être le seul véritable dérapage avec « Deliver us from evil » où le groupe auto-plagie sans complexe le « Tears don’t fall » de l’album précédent.
Mis à part cela, le reste se trouve être carré et puissant et surtout beaucoup moins orienté « radio edit », conférant une vraie cohésion aux titres, dont le génial « Waking the demon » où le chant hardcore domine sur le reste et impose une agressivité peu commune au combo mais bienvenue ainsi que sur le terrassant « Take it out on me » qui dispose sans doute du meilleur refrain de l’album, hargneux à souhait mais qui possède paradoxalement ces immondes voix claires sur les couplets où le chanteur donne plus l’impression de pleurer (que c’est niais, seigneur !) que de vraiment chanter.

Car le principal défaut serait sans doute ce manque de folie, cette envie de rester un peu trop dans les normes afin de ne pas décevoir un public peut-être trop frileux à l’expérimentation. Un morceau comme Hearts burts into fire en est la preuve parfaite avec cette intro à la guitare acoustique pour laisser place à un riff vraiment très calibré et propre (sonnant très américain de plus). Mais je pense que l’on peut réellement mettre ceci sur le compte de la jeunesse et même de la peur d’un échec commercial, ce qui peut à la fois se comprendre mais être également décevant. On peut également noter un manque évident d’émotion mais le style ne s’y prête pas forcement (et le public non plus) mais il est vrai que cela manque pour un métalleux de mon espèce.
Il sera donc sans aucun doute intéressant de voir comment évoluera le groupe avec le temps tout en espérant qu’il partira voler de ses propres ailes sans l’aide de cette major qui ne peut indiscutablement que les handicaper car les limiter créativement parlant.

Mais en remettant les choses à leurs places, BFMV (qui ne sort tout de même que son second opus) s’en tire avec les honneurs et ouvre les portes vers un hypothétique avenir moins conformiste et à même de surprendre tous ceux qui, comme moi, ne voit pas forcement la relève dans cette masse de groupe presque tous similaire.
Bullet… sera indiscutablement le survivant dans ce genre passionnant qu’est le métal.


0 commentaire Samedi 08 Novembre 2008


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