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| 25 Octobre 1994 - Earache Records |

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1. Collapse
2. Black Door Mine
3. Turn Face
4. Godplayer
5. I See Red
6. Ironlung
7. Bite the Hand
8. Ordinary Madness
9. Media Blitz
10. Judgement
11. Brain Trust
12. Choice of a New Generation
13. Mainliner
14. Displacement
15. Crawlspace
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| Chronique |
 15 / 20 |
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Deux ans après la parution d’Extreme Conditions, Dan Lilker et ses acolytes reviennent en ce mois d’octobre 1994 avec Need to Control, délaissant pour de bon leurs influences death metal, au profit d’une orientation désormais 100% grind. L'album est en effet bigrement plus radical dans son approche, renforçant les blasts et augmentant encore la brutalité d’un cran.
Need to Control contraste par ses passage d’une vitesse apocalyptique à d’autres développant une lourdeur extrême, à l’image de l’opposition entre le cataclysmique Black Door Mine et l’écrasant Crawlspace. Brutal Truth développe parallèlement des accents hardcore très dynamiques, comme le break mortel de l’excellent Choice, ou encore la reprise Media Blitz de EyeHateGod.
Bénéficiant de surcroît d’une production à la puissance encore inédite, Need to Control superpose les éléments pour restituer au final un chaos indescriptible, mais pourtant parfaitement contrôlé. Depuis les rythmiques effrénées de Richard, en passant par la basse grondante de Dan et la guitare assassine de Brent, jusqu’aux vocaux terrifiants de Kevin Sharp, à la fois gutturaux et hurlés, Brutal Truth dévaste alors tout sur son passage.
Non seulement Need to Control affirme désormais la vraie nature grind de Brutal Truth, mais il dépasse également Extreme Conditions en terme de puissance pure. En revanche, ses titres sont plus chaotiques, et d’une qualité malheureusement inégale, passant du meilleur au pire, à l’image de ses passages bruitistes particulièrement inutiles. Manifeste de bestialité, l’album se recommande avant tout aux vrai fans de grindcore, capables de digérer et de domestiquer un tel assaut de brutalité.
Fabien.
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| Mini-Chronique |
 15 / 20 |
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Si Brutal Truth se contrôle parfaitement sur le 1er titre : Collapse, préférant assener de bons gros riffs biens espacés, les américains se déchaînent dès le deuxième titre, et on passe du death/heavy à leur (plus habituel) brutal death grind…
Des morceaux courts, rapides, violents où il n’y a pas grand-chose à rajouter.
Le chanteur alterne voix aigue, voix grave, les riffs de guitares sont sur certains titres assez indistinguables, mais le résultat est d’une violence que saura apprécier tout grindeur.
A noter des petites variations, comme sur Ordinary Madness totalement déjantée comme si le groupe tentait de varier les plaisirs.
Au final, on bon album plutôt grind.
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