Black Stone Cherry

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Nom du groupe Black Stone Cherry
Nom de l'album Black Stone Cherry
Type Album
Date de parution 18 Juillet 2006
Style MusicalHard Rock
Membres possèdant cet album149

Tracklist

1. Rain Wizard
2. Backwoods Gold
3. Lonely Train
4. Maybe Someday
5. When the Weight Comes Down
6. Crosstown Woman
7. Shooting Star
8. Hell and High Water
9. Shape of Things
10. Violator Girl
11. Tired of Rain
12. Drive
13. Rollin' on

Chronique @ Julien

07 Avril 2007
Avez vous déjà mélangé un vieux bourbon avec du coca ? Si c’est le cas vous comprendrez ce que je veux dire en disant que Black Stone Cherry, c’est un peu le même mélange. On le croit improbable et irrespectueux, et finalement il laisse un goût bien agréable en bouche. Pour laisser tombé l’image, Black Stone Cherry c’est du bon vieux stoner sudiste et autre groupe à la Black Sabbath auxquels vient s’ajouter toute la modernité du métal actuel. Croyez moi ça déménage.

Oui une telle hybridation est possible et il faut reconnaître que la puissance dégagée par cet album fait peur. Ce n’est pas faute d’avoir essayer mais rare sont les groupes qui ont réussit ce pari osé. Mais ce qui va encore plus loin c’est qu’outre le fait de reconnaître des influences rock, hard rock, on se plait a y trouver des éléments grunges souvent imités, jamais égalés. L’ombre de Chris Cornell et de ses potes plane au dessus de cet albumn éponyme, sans pour autant crier au plagiat. Pourquoi ? Pour la simple et bonne raison, c’est que une fois additionner à Led Zep, Black Sabbath, d’une tripoté de groupes rock plus crasseux les uns que les autres et soupoudré d’une bonne dose de talent, on obtient un disque unique et surtout moderne. Car c’est le gros point a souligné et une autre expression surgit. C’est dans les vieux pots que l’on fait la meilleure confiture.
Pas facile facile car ce disque ne se survole pas, il s’apprécie avec le temps. Oui l’on pourrait crier au n’importe quoi mais non ce n’en est pas. Le disque s’ouvre sur un titre des bons disques de stoner. Le refrain bien sympa se retient facilement et l’on se prend au jeu. Mais la ou le disque devient plus surprenant c’est lorsque le coté plus métal actuel ressort. Ainsi un « Backwoods Gold » ouvre la voix a la mixité et l’on en a pour son argent. C’est sur un titre comme celui là ou les influences se mélangent a merveille que l’on prend toute la mesure du talent du groupe. Pour donner un autre exemple un titre comme « Wolfmother », pique plus ses influences dans les années 70 mais avec un grand coup de peau de chamois ca sonne moderne et ça a la classe. Je vous laisse découvrir les autres influences afin de ne pas gâcher votre plaisir mais un petit conseille : attardez vous sur « Hell and High Water », un regal.
L’aspect moderne est également apporté par un son a tout épreuve. C’est du crade/propre si l’on peut le dire ainsi. Ca sonne old scool mais avec un gros son. Je sais que la notion est un peu abstraite mais il faut mieux l’écouter ça sera plus simple.

Je ne connaissais pas du tout le groupe avant de tomber sur cet album, mais j’avoue que la découverte fût plus que bonne. Si vous voulez vous faire bien plaisir écouter ce disque qui à énormément d’atouts dans sa manche !!!!!!!

5 Commentaires

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COB666 - 07 Mars 2010: Ah quel album! J'en ai rarement vu des aussi réussi que celui-la.
Lonely Train, Hell and High Water, Shooting Star et Rollin'On sont exceptionnels.
Adarkar - 31 Décembre 2010: un super album qui tourne en boucle sur ma chaine
GXmega5 - 27 Janvier 2011: Très très très bon album, je recommande chaudement !
LostPhoenix - 22 Mai 2015: Un groupe qui sent l'Amérique profonde, des riffs plus juste et incisifs que le vent des plaines. Juste un bière, un bon vieux fauteuil en cuir et Black Stone Cherry au coin des oreilles ; Un Vrai Plaisir !
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Chronique @ dark_omens

06 Mars 2014

Pourquoi donc se priver de plaisirs aussi simples et évidents?

Une musique délicieusement grasse et pesante aux confins d'un Hard Rock, d'un Stoner Rock, parfois même de ce Heavy Metal sombre et occulte si chers à Black Sabbath (dont les travaux, faut-il le rappeler, seront aussi influents pour le Doom Metal), et d'un Southern Rock. Voilà précisément comment nous pourrions, en une interprétation forcément partisane et partiale puisque liée à nos ressentis, définir l'art défendu par les américains de Black Stone Cherry au cœur d'un premier album éponyme sortis en 2006. En tentant d'être plus explicite encore, affichant davantage de détails cruciaux (et ce afin d'être aussi claire que possible), nous nous empresserions aussi d'ajouter que l'expression de ces natifs d'Edmonton dans le Kentucky, eu égard, bien évidemment, aux influences déjà évoquées, s'alourdit d'un parfum aux arômes révolus de ces années 1970 où Deep Purple, Led Zeppelin, Black Sabbath, et quelques autres, étaient d'admirables messagers annonciateurs d'une ère nouvelle.

Une fois l'étape rédactionnelle, ô combien fastidieuse mais ô combien nécessaire, de l'examen plus ou moins objectif du style défendu par le groupe, franchie, parlons maintenant, enfin, des émotions que procure ce disque. Commençons donc par saluer, outre l'expression musicale excellemment surannée et superbement épaisse de ce premier effort, le talent avec lequel le vocaliste Chris Robertson sublime chaque morceau de ce manifeste. De ces chants mediums, habités et lourds, épousant parfaitement les moindres sensualités d'une expression artistique superbement charnelle, mise en exergue par des guitares, elles aussi, fantastiques (des guitares qui soient dit en passant, sont à mettre au crédit de Ben Wells et de Chris Robertson lui-même même), il transcende, en effet, un opus prodigieux. Tant et si bien que l'œuvre réalisé par ces Américains charrie aisément de nombreux émois superbes nés de l'écoute d'une musique gorgée d'âme. Une âme, par ailleurs, admirable dont les titres aussi remarquables que Rain Wizard, Lonely Train, Maybe Someday, Crosstown Woman, Shooting Stars, ou encore, par exemple, un Tired of the Rain, aux claviers emplis de ces relents symptomatique des seventies, se font facilement l'écho.

S'agissant des quelques imperfections de ce plaidoyer, abordons donc les rares passages gauches déplorables dont il est la victime. Ces quelques maladresses dévolues à une musicalité cédant, parfois, de manière infime, à la facilité et à une allure mélodique harmonieuse peu en accord avec l'épaisseur du reste de l'album, sont regrettables (les moyens Hell & High Water, Rollin On). Toutefois ne soyons pas plus exigeants que l'exigence elle-même même et reconnaissons que ces légers défauts mettant en exergue un contraste un peu trop embarrassant ne sont cependant pas de nature suffisante à gâcher le plaisir que nous procure l'écoute de cet opus. Loin s'en faut.

Que dire encore face à un plaisir aussi évident? Aussi simple? Aussi immédiat? Face à un disque aux tares si infimes? Face à une œuvre aussi incapable de nous décevoir? Face à un opus aussi inspiré? Les mots parfois ne sont que d'immondes futilités incommodes.

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