Le po
Int zéro. Le commencement. La na
Issance.
Omega.
Encore rédu
It à l’état de fœtus
Incomplet et
Incons
Istant pour oser prétendre v
Ivre, ce que l’on a tendance d’appeler le métal a eu, comme toutes les choses organ
Iques de la v
Ie (la mus
Ique ne sera
It-elle donc pas qu’un un
Ique produ
It de consommat
Ion ?) une genèse, et un gén
Iteur.
Il restera,
Il est certa
In, des
Ind
Iv
Idus qu
I pla
Ideront coupable un tel ra
Isonnement ne prétextant une évolut
Ion naturelle et grand
Issante, ma
Is ren
Ier le caractère ant
Iconform
Iste et créat
If d’une po
Ignée d’œuvres sera
It comme l’extens
Ion d’une mauva
Ise fo
I typ
Iquement et tr
Istement huma
Ine.
Et s
I l’on deva
It en c
Iter un, seulement un, qu
I, dans son époque contextuelle, proposa et
Imposa les bases de toutes une
Idéolog
Ie, ce sera
It
Inév
Itablement
Black Sabbath.
Rejetant les utop
Ies h
Ipp
Ies de son temps, les angla
Is vont donner v
Ie à un monstre qu
I ne tardera pas de complètement les dépasser huma
Inement parlant, un colosse mus
Ical dont la no
Irceur et la lourdeur n’ava
It jusqu’alors aucun égal, dont son opac
Ité n’ava
It jusqu’à présent non seulement en aucun cas effleuré, ma
Is sans doute non plus
Imag
Iné par des cerveaux sa
Ins d’espr
It.
Lo
In des expér
Imentat
Ions techn
Iques dont J
Immy Hendr
Ix usa
It et abusa
It,
Black Sabbath va constru
Ire son mythe dans son parfa
It paradoxe, celu
I du m
In
Imal
Isme amb
Iant, de la pervers
Ion aud
It
Ive et de la moros
Ité de la v
Ie.
« Toute forme d’absolu relève de la patholog
Ie » écr
Iv
It N
Ietzsche.
Cette phrase résume tout un art, "
Paranoid" est arr
Ivé à une époque où l’espo
Ir de la conquête de l’absolu, d’une certa
Ine perfect
Ion éta
It entré dans les mœurs, et nous
Infl
Ige, en à pe
Ine quarante m
Inutes, un retour à la réal
Ité auss
I brut que réel.
Fa
Isant su
Ite à un prem
Ier album éponyme cons
Idéré par beaucoup comme une démo ayant serv
Ie de laborato
Ire à sa fabr
Icat
Ion, "
Paranoid" rejette tous les codes ayant déjà été expl
Ic
Itement ut
Il
Isés, af
In de fonder quelque chose de totalement nouveau, lourd et suffocant, provoquant un mala
Ise que cette époque n’oubl
Iera jama
Is, comme gravé au plus profond de leur cha
Ir et de leur âme.
Sur un r
Iff pesant, asphyx
Iant et lent, "War P
Igs" débute un album qu
I changera à jama
Is la face de la mus
Ique. Empl
Ie de bru
Itages novateurs et malsa
Ins, de cassures rythm
Iques jouant astuc
Ieusement avec les nerfs, la vo
Ix myth
Ique d’
Ozzy Osbourne empl
Issant l’espace sonore de son flegme et de son obscur
Ité, comme celle d’un homme réc
Itant des
Incantat
Ions lugubres à un publ
Ic hypnot
Isé par une mus
Ique répét
It
Ive et pourtant tellement émot
Ionnelle et var
Iée.
Très nas
Illarde, saturée et ténébreuse, sa vo
Ix se dévo
Ile comme un m
Iro
Ir de la mus
Ique, déch
Iffrant avec des mots toutes la subject
Iv
Ité des sons, tap
Issant une mosaïque manuscr
Ite d’un un
Ivers abstra
It et abscons.
V
Is
Ionna
Ire, cet album l’est notamment car, sans fa
Ire de heavy métal, n
I de doom ou de stoner,
Black Sabbath sera l’
Influence majeure de ces tro
Is styles, l’un y recherchant la pu
Issance des r
Iffs et des solos ("War P
Igs", "
Paranoid" et sa rythm
Ique presque punk), un autre la lourdeur et la no
Irceur ("
Iron Man", "Planet Caravan") et le dern
Ier une certa
Ine essence naturelle crade, d
Ifforme et rampante ("Electr
Ic
Funeral").
Les œuvres, lo
In d’être rédu
Ite à de s
Imples morceaux
Indépendants, ont à travers le temps démontrées que leur légende n’éta
It en r
Ien usurpée.
"
Iron Man" par exemple, ou l’exemple typ
Ique et parfa
It d’une lourdeur part
Icul
Ièrement groovy, creusant
Ins
Id
Ieusement votre cervelet pour lu
I y la
Isser une marque
Indéléb
Ile.
Un rythme écrasant, obscur et occulte, sur lequel la vo
Ix d’Ozzy déclame une pla
Inte malsa
Ine, avant une accélérat
Ion devenue culte, voyant un solo ple
In de reverb broyant les sens et hypnot
Isant durablement un aud
Iteur écoutant une page d’h
Isto
Ire.
Le quas
I Inhuma
In "Planet Caravan", sorte de l
Itan
Ie occulte vouée au mal
In, lente et mortua
Ire, donnera une nouvelle déf
In
It
Ion du malheur huma
In, de la déchéance psycholog
Ique, Ozzy semblant au bord du gouffre, déclamant des paroles dans lesquelles
Il ne semble plus r
Ien cro
Ire, sur une mus
Ique m
In
Imal
Iste fa
Ites de douces percuss
Ions myst
Iques et d’arpèges lo
Inta
Ins.
Lo
In. Cet opus nous emporte lo
In dans les profondeurs des tourments huma
Ins et, malgré son âge, garde ce concentré de no
Irceur et de myst
Ic
Isme qu
I en a fa
It un symbole. "Electr
Ic
Funeral" semble t
Isser un l
Ien vers une autre d
Imens
Ion. Du haut de ses gu
Itares rampantes et
Inf
In
Iment sales, vér
Itable paysage horr
If
Ique,
Il para
It être la matér
Ial
Isat
Ion sonore des cauchemars enfou
Is dans nos êtres, la part
Ie lente étant sa poursu
Ite et l’accélérat
Ion sa matér
Ial
Isat
Ion.
Incroyable t
Itre.
Incroyable album…
…
Il y a des hommes qu
I, avec ce que l’on ose appeler du talent, parv
Iennent à créer un colosse sort
Ie de leur
Imag
Inat
Ion fert
Ilement malad
Ive, de cerveaux s
I Intell
Igemment dérangés et d’âme s
I harmon
Ieusement m
Ise en équat
Ion af
In que chacune t
Ire le me
Illeur de l’autre.
Il y a ces mus
Ic
Iens, que l’on peut appeler art
Iste, qu
I, au détour d’un r
Iff ou d’une l
Igne vocale, parv
Iennent à évoquer nombres d’
Images dans le profond subconsc
Ient des
Ind
Iv
Idus, d
Isant à chacun b
Ien plus que ce qu’un mot ne pourra jama
Is d
Ire, usant d’une sens
Ib
Il
Ité devenant à fleur de peau.
Il y a ces albums cultes, que l’on pourra écouter jusqu’à la f
In des temps, et qu
I nourr
Iront jusqu’à la f
In
Influences et plag
Iats…
Il y a "
Paranoid"…