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Chronique
 | note : 17/20 | Qui dit harmoniques sifflées dit Zakk Wylde. Ce n’est pas ce The Blessed Hellride qui va me contredire. Surtout que cet album est probablement le meilleur de sa carrière solo. De plus Zakk est au four et au moulin puisqu’il chante, joue de la gratte, de la basse et du piano. Il laisse juste sa place derrière les fûts à Craig Nunenmacher (ancien batteur de Crowbar). Le sticker sur le CD ne se trompe pas. Il annonce la présence du légendaire guitariste Zakk Wylde, ça serait plutôt l’omniprésence du bonhomme. Autant dire que la finesse n’est pas de mise ici et que l’on est dans le bien bien gras. Mais on aime ça le gras, non ?????
Moi j’aime ça le gras et il faut reconnaître que notre ami le fait plus que bien. Aucune rythmique ne pèse moins d’une tonne. C’est lourd a souhait, c’est puissant, c’est simple mais d’une efficacité folle. La notion couplet/refrain est assez vague sur certains titres mais pas de quoi s’alarmer, c’est parfaitement maîtrisé et l’on régale à chaque petite harmonique qui vient nous chatouiller les oreilles. Avec un titre comme « Stoned & Drunk » je pensais que le CD allait démarrer sur les chapeaux de roues et c’est vraiment le cas. Meme si j'ai une préférence pour "Doomsday Jesus" la galette commence super bien. Bien puissant avec un chant énorme, la maichine est lancée. Le disque continue d'ailleurs de la meilleur des façons avec "stillborn", ou il n'est pas très étonnant d'y retrouver le mentor du grand barbu en guest sur ce titre, j’ai nommé le nom moins légendaire Ozzy Osbourne. Fait amusant Zakk à un chant tellement proche de celui d’Ozzy que ce guest pourrait presque passer inaperçu. Heureusement les fans font la différence (si ce titre avait été sur Mafia nous aurions vraiment eu du mal à faire la différence). L’album lancé « Suffering Overdue » donne le ton pour la suite. Rythmique plombé, harmonique a foison voilà le menu pour la suite. Heureusement qu’il y a des balades pour nous sortir la tête hors de l’eau, sinon l’overdose aurait pu pointer le bout de son nez (quoique quand on aime on ne compte pas et on en veut toujours plus). De toute façon il est impossible de se renier et quand bien même le titre est une balade il y a la mythique harmonique destructrice. Ce n’est pas « Blackend Waters », sorte de power balade, qui va me contredire.
La production est bien évidement aux petits oignons et il est possible de passer à coté d’une note. Précise et très caractéristique elle ne fait que distiller du bonheur. Vraiment au top. Pour ne rien gâcher, un petit mot sur le livret qui est vraiment bien illustré et qui mérite le détour !!!!
En un mot, la grosse référence de Balck Label Society. Si il ne doit en rester qu’un c’est bien ce The Blessed Hellride parfait en tout point.
Un véritable régale pour les fans du genre !!!!!!!!!!!
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Mercredi 16 Aout 2006 |
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