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| CD paru en2005 - Deadsun Records |
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1. Bestialized
2. Perverse Female Disfiguration
3. Self-Defecation
4. Splatter Mania
5. Charlie Don't Shit
6. Blek Tamarr' Pt.I
7. Postmortem Fellatio
8. The Sublime Art Of Devastation
9. The Thor's Hammer
10. Cockless Man
11. Keep On Playin'
12. My Name Is Brokenass (Anal Fistula)
13. Vai Mezza
14. No... I Want A Whole Pizza
15. Blek Tamarr' Pt.II
16. In Memory Of Dr. Satan
17. Bestial Devastation |
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| Chronique |
 14 / 20 |
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Aaaaah le Grind, quel douce mélopée… ça faisait longtemps que j’avais oublié jusqu’à l’existence de cette aberration musicale quand j’ai reçu de la part de Deadsun Records l’album « Splatter Mania » du jeune groupe italien Bestial Devastation.
Curieusement, moi qui ne me connais aucune affinité avec ce style, j’ai tout de même bien accroché sur « Splatter Mania » : la qualité du son, de jeu, l’humour qu’il contient font de cet album un très bon du genre !
Au niveau musical, rien d’inattendu : ça bourrine sec, dans une sonorité assez proche de ce qu’ont pu faire Gronibard sur leur premier album : un très bon son qui permet de bien distinguer tous les éléments. La technique des musicos n’est pas à prouver : carrés, parfaitement cadrés, ultra violents, les titres s’enchaînent dans la plus chouette boucherie Grind. Les deux différents types de chant sont sympa : il y en a un, compréhensible, qui ressemble à un mec en train de gueuler pour qu’on l’écoute, et l’autre qui me rappelle beaucoup les bruits qui sortaient de la porcherie près de laquelle je suis passé l’autre jour.
La pochette et les photos du livret sont franchement dégueulasses. On a droit à des photos de tripailles, hautes en couleurs et vraiment immondes. Mais bon, il fallait s’y attendre : ici on ne fait pas les choses à moitié. En revanche, certains titres et les paroles sont franchement poilantes ! « I kill, kill, kill… kill ; I’m a death machine, more corpses… more money » tiré de la chanson « The Sublime Art of Devastation » donne un aperçu des textes, le titre « No… I want a hole pizza » mérite aussi le détour (« His clothes… were dirty… of blood… and tomato…») etc. On a même droit à une chanson traditionnelle italienne avec des passages Grind… énorme !
En conclusion, je pense que nous avons ici, dans une moindre mesure certes, mais tout de même, une sorte de Gronibard italien. Un dernier conseil, et ce n’est pas moi qui le donne, c’est eux : « Excessive listening may cause laxative effects ».
A bon entendeur…
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