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| 01 Juin 1990 - Black Mark Production / Noise International |

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1. Shores in Flame 11.10
2. Valhalla 9.34
3. Baptised in Fire and Ice 7.58
4. Father to Son 6.29
5. Song to Hall up High 2.31
6. Home of Once Brave 6.45
7. One Rode to Asa Bay 10.24
8. Outro 0.53
Total playing time : 55.44 |
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| Chronique |
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Pour beaucoup, Bathory est LE groupe précurseur du black metal,mais également du viking metal.La preuve en est ce cinquième album intitulé Hammerheart.
Arpéges de guitare,chant étheré,bruit des vagues de la mer,premisses du 1er titre "Shores In Flames",Bathory plonge directement son auditeur dans l'atmosphere onirique (ou odinique devrais-je dire) de l'album.Puis arrivent cette batterie martelante tels les coup de tonnerre du grand Odin ainsi que la guitare et le chant lacéré de Quorthon!
Je ne revelerai rien à personne en insistant que Hammerheart est truffé d'ambiances guerrières,l'auditeur se trouve alors parcourru d'un souffle épique qui ne le lachera pas de tout l'album.Le rythme est plutôt lent et ne depasse pas le "mid tempo",la production est moyenne mais reste particuliérement adéquate au style de Bathory.
Ainsi le titre "Valhalla" avec son intro de cor retentissant donne l'assaut,choeurs viking quasi-permanent,et surtout ces refrains récurrents (également ecouter "Baptised in Fire And ice"), entrainants et surtout destructeurs au possible donnent toute son ampleur au chant de Quorthon complétement possédé!
Les riffs de guitares lourds et obscures sont toujours présents notemment sur "Father to son" avec toujours ses refrains antétants de plus en plus progressifs au fur et à mesure de la chanson (ajouts de lead guitars et de choeurs),illustrant une certaine marque de fabrique chez Bathory.
Et comment le viking le plus féroce et sanguinaire ne pourrait-il pas verser au moins une larme à l'ecoute du titre "Song to All up High" avec ses magnifiques guitares acoustiques! Ode dédié aux Vikings attendants leur dernier voyage pour le Valhalla, le paradis des guerriers.
L'album s'achéve avec le titre "One Rode to Asa Bay".Une intro mystérieuses aux sonorités étrange laisse ensuite place à un titre assez entrainant bien que lent rythmiquement toujours teinté d'onirisme et qui conclut parfaitement l'album.
En conclusion, cette album négocie trés bien la transition musicales de Bathory entre "Blood Fire Death" et "Twilight of the Gods".La passion de Quorthon pour les mythes et la culture Viking ainsi que son respect pour ses ancêtres est vraiment perceptible dans Hammerheart.
Je met donc un 16/20 pour un album dans son ensemble assez homogéne et qui évite les faux pas avec succés!
4 commentaires |
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| Chronique |
 20 / 20 |
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Hammerheart : Cœur de marteau, Âme du Marteau de Thor, dieu aux fracassants roulements de tonnerre.
Et pourtant, ô Bathory, ce n’est pas tant sous les traits de Thor que sous ceux d’Odin que se découvre ce chant scaldique. Comme le mythe créateur est supérieur à la légende qui s’y insère.
Sinon comment, ô Bathory, décrire la verdeur, la fraîcheur, la sincérité de ces notes râpeuses, semblables au son du bois des drakkars naissants, raboté par leurs charpentiers ? Sinon, comment exprimer cette tendre et fraternelle rugosité du chant, d’un chant si faux, si peu professionnel, et si pénétrant, si artistique ?
Dans notre époque si médiocre, si mesquine, si efféminée, si couche moyenne, avec ses bergeries artificielles, dites écologiques, tu as su, ô Bathory, ressusciter dans toute sa vérité guerrière l’éternel syncrétisme de l’Homme et de la Nature. Qui a su comme toi restaurer l’homme dans cet orgueil simple, cette fierté naïve de la Force ?
C’est à une danse virile que tu nous invites, ô Bathory, par tes chants d’une liberté qui se sait appartenir à un Ordre, et qui se révèle d’autant plus libertaire qu’elle se déploie non en largeur et à l’horizontale, mais en hauteur et en profondeur. Que ce soit dans la rude splendeur aqueuse de la guerre (Shores in Flames), dans la prière aux dieux (Valhalla, Song to Hall Up High), dans l’amour de la patrie (Home of once Brave), dans l’amour de la race qui fut (Baptised in Fire and Ice) ou qui sera (Father to Son), enfin dans la mort et la mémoire solitaires (One Rode to Asa Bay).
Car c’est à une danse racée que tu nous convies, ô Bathory, mais entendons-nous sur ce mot : tu ne l’emploie jamais au sens étroit, provincial, hitlérien, mais au sens cornélien, impérial. La race est l’héritage spirituel et charnel de nos pères ; non un refus du mélange. La race accueille les braves de tous mondes lointains explorés, et désire former par union avec eux un peuple unique. Mais elle méprise la faiblesse, et ne se mélange pas mais pille les peuples, les races qui la prônent.
Car, ô Bathory, je devine les arcanes de ton Art : tu es fils de la Mémoire. C’est notre race, et la conscience que nous en avons, qui nous donne une âme. Mais elle nécessite de se lier à la chair. Ta santé a permis cette chaste union. Tu es bien le Scalde d’Odin, dieu de la Sagesse, de la Divination et des Arts. Dieu solaire aussi, mais du Soleil brumeux de tes contrées septentrionales.
Je te salue une dernière fois, ô Bathory, majestueux Scalde norrois, mythique et odinique.
20/20 (probablement le seul que j’accorderai jamais)
6 commentaires |
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| Chronique |
 20 / 20 |
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1989. L’année ou les vikings, les Dieux nordiques [surtout Odin] et autres éléments appartenant à cet univers referont surface dans un CD. Un CD qui marquera à jamais l’histoire du métal et qui imposera pour de bon le Viking Métal comme un genre du métal à part entière.
Pour cet album, le groupe [ou plutôt l’homme] Bathory change radicalement de style, le pré-black métal des premiers albums a disparut et les voix Gutturales ont disparues pour laisser place à un chant clair, les mélodies sont plus magnifiques que jamais [bien que pas aussi complexes que sur Twilight of the Gods] et les compositions à vous coupez le souffle. Ce concentré de perfection se résume à UN album: "Hammerheart".
Bathory, un groupe formé 6 ans auparavant, arrivant de Suède commence avec une sorte de trash métal jamais fait auparavant. Des voix morbides à réveiller un mort, des paroles plus ou moins orientées vers le Satanisme et une distorsion à fond la caisse, et voilà tout ce qu’il fallait réunir pour commencer à entrer dan l’histoire en devenant une des influence majeure pour plusieurs groupes venant de Norvège…
C’est alors qu’en 1988 sort un album tout à fait différent, un album avec de la mélodie, de l’émotion et de la poésie, Quorthon [unique membre de Bathory] sort "Blood Fire Death" qui marquera un grand changement dans le groupe.
Puis en 1989 sort "Hammerheart", l’Album à posséder obligatoirement, on se demande comment un seul homme à put composer tout, tout seul !
L’album commence avec "Shores in Flame", une intro lente à la guitare sèche, pour finalement partir vers des riffs beaucoup plus agressifs mais toujours aussi beaux, l’album enchaîne les chansons et l’écoute reste inlassable "Valhalla", "Baptised in Fire and Ice" sont magnifiques "Father to Son" également… Puis soudain mon attention se focalise sur la chanson que j’écoute, "Song to hall up high", maintenant à chaque écoute je verse une larme tellement l’émotion donnée par cette chanson est forte et au moment ou la chanson se termine, une autre enchaîne et l’émotion est renvoyée de plus belle: "Home of once Brave" avec son terrible refrain: "Above…Two Ravens messenger… Of the wise one eyed-god….Who rules…this land ! …" Rien à dire juste un plaisir pour nos oreilles.
Et l’album s’achève sur une chanson d’une dizaine de minutes: "One Rode to Asa Bay" elle aussi inexplicablement magnifique.
Un album riche de compositions, de mélodies, d’émotions,… Un album parfait, qui laisse présager la suite, et qui ne sera Jamais décevant. Même pour les deux Nordland.
A acheter pour qui que ce soit sur cette planète.
Merci Quorthon.
Hail the Hordes…
See you in Valhalla my brother…
Alakihel.
1 commentaire |
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| Chronique |
 18 / 20 |
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Ah, le viking métal!! J'avoue ne pas avoir été très fan de la période "black" de Bathory, en revanche ce virage musical a vraiment été on ne peut appréciable (ce qui est rare!!)
Hé bien, nous voilà plongé dans l'univers viking, mené par ce grand Quorton (R.I.P).
Après une période de violence je dirais, Quorton nous offre un album raffiné, très bien composé et avec une atmosphère nordique géniale !! Dès les premiers instant de « Shores in flames » nous voila plongés dedans.
Le CD dure environ 55 minutes, les morceaux sont donc assez longuets, pour notre plus grand plaisir. Ces morceaux sont très variés, passant de passages calmes et posés, où Quorton chantonne tranquillement à de bons passages « riffiques », sentant la puissance viking ! Nous avons droit également à de jolis solos, qui font toujours plaisirs.
Tous les morceaux sont excellents, chacun reflétant l’esprit viking, si bien ressorti par Quorton, aucun n’est à jeter. Certains reprochent les morceaux de tous se ressembler, je ne suis pas d’accord ; « Song To Hall Up High » ne ressemble pas du tout à une « Father To Son », et une écoute attentive permet de différencier chaque morceaux.
De très beaux samples ornent également la compo (bruits de vagues, sons de cloches…), renforçant l’ambiance !
Quorton ne semble pas toujours à l’aise pour le chant clair, mais fait tout de même un travail remarquable, pour ma part j’adore sa voix !
Les paroles aussi sont sublimes également, accompagnant parfaitement l’ambiance.
Certains morceaux sont aujourd’hui des hymnes, comme la grande « Baptised In Fire And Ice » que l’on pourrait chanter à tue-tête pour honorer Quorton !
On peut également apprécier le très beau clip de « One Rode To Asa Bay » que j’ai eu le plaisir de découvrir sur ce site même, merci à celui qui l’a déposé ici !!
Au final, un album sublime, pleins d’émotions et dont on ne peut se lasser !
Hail Quorton !!
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