Spirit of Metal Webzine
Spirit of Rock Webzine
Liste: # A B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z
  
Liste par genre  
Langues :    

Bestial Satanic Terror

Balrog (FRA) discographie



logo Balrog (FRA)

BALROG (FRA) - BESTIAL SATANIC TERROR (Digipack)

Album précédantAlbum suivant
2006 - Holy Records
Balrog (FRA) : Bestial Satanic Terror, chronique, tracklist, mp3, paroles
Tracklist

1. Intro
2. Through The Eyes Of The Beast
3. Give War A Chance
4. Nazgül Warlord
5. H'oref Shah'Or
6. Createur
7. Destroyer(The Broken Alliance)
8. Where All Paths End
9. Kingdom (Burn Away From Me)
10. Ashes Of Yrushalaim
11. Outro

les paroles
Note
16/20
Vous devez être membre pour déposer une note

Mp3


Action
modifier l'album ajouté par Corwin  imprimer cet article
possédé par 59 membres  acheter/vendre l'album d'occasion
ajouter une chronique

article vu 2329 fois


Chronique

parlez-en à vos amis  Imprimer
LOD.XIII, le Samedi 17 Fevrier 2007
note : 18/20
Balrog,un exelentisime groupe français de black metal!!! commant d'écrire cet merveille qu'est "Bestial Satanic Terror" ???
C'est tous simplement une pure merveille, du black metal bien sombre et bien malsaint comme on l'aime !!! les musiques sont biennes acrocheuses, la voix est sublime, féroce, on sent toute l'énegie du groupe.
La baterie est égelement exellente, j'apréci énormément
la sonnorité, et je suit persuadé que je suit pas le seul ;)
C'est 1 magnifique album, que je conseille a tous les amateur du genre !!! ;)
coup de coeur pour "Give War A Chanche" et pour "Horef Shahor" !!! enfin, si je commance avec les coup de coeur, j'ais peur de passer tous l'album. ^^
donc, vous l'aurez comprit, c 1 tres bonne album pour 1 tres bon groupe, qui débute, c'est un groupe a surveiler de pres, et je les soutients !!! ;)
je n'ais maleureusement pas encore put écouter leur précedent album, et je ne peut, donc par concéquand, pas vous dire si ils ont beaucoup évoluez, mais en tous cas, je suit persuadais qu'il ne pouvait pas etre movais avant!!!

enjoy et bonne écoute a tous ceux qui, par la concèquance de ma chronique ou par simple curiosité, aurons eu la bonne idée de ce procuré cette bombe, a metre entre toute les mains d'amateur de black metal !!! ;)


signé: LOD XIII
Lord Of The Darkness

PS: soyez claiment sur mon orthographe, je suit disléxique !!! ;)


Bookmark and Share


5 commentaires


Chronique

parlez-en à vos amis  Imprimer
Coercition, le Lundi 30 Juin 2008
note : 16/20
Yeah. Dès le titre, ça a de la gueule, surtout emballé sous une illustration qui, bien que l’idée ne dévie pas trop de l’imagerie black-metal traditionnelle, a furieusement l’air d’avoir été bâclée par un étudiant en infographie moyennement doué. Bon, dur de partir d’une impression quasi guignolesque, surtout pour un premier “vrai” album, sorti judicieusement la même année que le disque culte de P.N… Dur d’avoir de l’écho en tant que contemporain- et compatriote- de ce qui a été LE pavé dans la mare BM de ces temps-ci.

Mauvaise foi, il est vrai; ces deux groupes ne proposent pas le même genre de musique, et nul doute que les détracteurs de l’un puissent être comblés par l’autre.

Hé ouais, Balrog, malgré son lourd bagage sémantique- hop, une pincée de Tolkien, un peu de “satan” et de “terror”, l’art de marier différents courants- et ses corpsepaints opaques, trimballe un gros complexe : ça n’est pas que du black metal aussi cru que Balrog -l’artiste et artisan éponyme, homme à tout faire du groupe- voudrait le faire croire dans ses propos et autres interviews proprement clôturées par le “hail satan” de rigueur. Non, Balrog propose au contraire tout un programme louvoyant entre black et death; mais alors, dira le novice, nous aurions affaire à une collusion bruyante entre deux courants revendiquant leur extrémisme musical ? Balrog ne serait qu’un énième projet bourrin sans intéret et de gout douteux, sacrifiés à l’appel du bruit ? Justement, non; car si Balrog peut se prévaloir d’une légitime affiliation black par, en fait, plein d’aspects, ses riffs nous entrainent par moments du côté de la Suède et de sa scène honteusement -bouh !- mélodique. Etonnant de la part du chef blasteur de chez Genital Grinder, et encore plus étonnant de voir qu’un groupe de BM peut cultiver un aspect “gentil” en regard de celui-ci.
Ce qui d’ailleurs se révélera le seul côté emmerdant de l’album. Balrog invente sur le tas une production extrêmement claire privant la plupart des parties de guitare d’une salvatrice saleté atmosphérique, défaut quasi rédhibitoire parfois au vu de la longueur des riffs déployés; ce qui n’en fait pas de mauvais morceaux, mais à chercher un compromis entre la puissance death et l’atmosphère black, fait de certaines parties de véritables coups dans l’eau, alors qu’on devine qu’avec l’aide d’une batterie forçant par exemple plus sur les percus et d’un peu de disto, ils auraient pu être de véritables apothéoses.

L’artiste a heureusement plus d’un tour dans son sac et la formule connait parfois un réel succès; le hit de l’album reste le morceau “Destroyer”, avec son riff démentiel en avalanche dès les premières secondes et sa rythmique martial. On constate que l’album est finalement digeste puisqu’au moment de l’exercice délicat d’appuyer ses dires par quelques exemples de chansons, pas mal d’entre nous reviennent en tête avec leurs riffs bien sentis, quelques instant délicieux ou le quota de haine est allègrement franchi… La voix ici étant, sinon un point fort, du moins un aspect familier aux puristes. On remarque d’ailleurs que l’emploi intermittent de la langue française est ici plus que tolérable, d’autant que les paroles développent le thème ( je vous fait pas un dessin) d’une manière poussée sans être ridicule : voir la folie de H’oref Shah’or et, encore une fois, de Destroyer.

La structure de l’album est également fort bien sentie, encadrée par deux intros/outros qui, il faut le souligner, sont absolument énormes : pas ici de synthé baveux en guise de descente aux enfers bidon, mais de la guitare acoustico-élec’ semi-grésillante, bruitages discrets et efficaces, grognements. Le chaos vient ensuite directement frapper, et maintient une tension convenable ( léger creux après Destroyer et un wagon de morceaux plus mélodiques ) jusqu’à l’excellent Ashes of Yrushalaim, du bon mélo, très bon. Commence et finit sur une bonne impression.

Après, il y a peu à ajouter : la batterie blaste sec, quoiqu’un peu étouffée. N’exploite pas tout son potentiel malgré un agencement simulant parfois bien le chaos le plus extrême. La basse ? Ne se fait pas trop remarquer.

Conclusion surprise : un excellent album donc, qui nourrira aussi bien les vieux du BM que les nouveaux venus en quête de sensations. Quoique les premiers risquent de trouver qu’il n’y a pas assez de disto, et n’auront pas tort. On ne saurai trop dire que évidemment, au grand concours du plus true à laquelle peut tourner la scène, Balrog se disqualifie automatiquement d’une marge par ses choix- ou manque de clairvoyance. Mais cet album a établi un groupe compétent et inspiré, d'une technique sans faille et d'une brutalité évidente.

Un avis à ceux qui n’auraient écouté que le petit dernier Ars Talionis : BST est sans commune mesure. En mieux.


Bookmark and Share


1 commentaire


Spirit of Metal Webzine © 2003-2009 ‘One goal, one passion - Metal.’ Contact - Plan du site - Liens