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| CD paru en2001 - Nuclear Blast |

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1. The Epsilon Exordium
2. Atlantis Ascendant
3. Draconis Albionensis
4. Star-Maps Of The Ancient Cosmographers
5. The Ghost Of Angkor Wat
6. The Splendour Of A Thousand Swords Gleaming Beneath The Blazon Of The Hyperborean Empire (Part III)
7. The Dreamer In Catacombs Of Ur
8. In Search Of The Lost Cities Of Antarctica
9. The Chronicle Of Shadows
10. Six Keys To The Onyx Pyramid |
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| Chronique |
 11 / 20 |
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Après Thule ou Lemuria sur des albums antérieurs, Bal Sagoth s'attaque ici au mythe de l'Atlantide.
En voyant la pochette, superbe comme d'habitude, on devine tout de suite qu'elle appartient à nos guerriers anglais, après l’escapade 100% science fiction de The Power Cosmic on devine d’ailleurs un retour à des choses plus mythologiques et guerrières.
Ce cinquième album ne déroge pas à la règle et on constate que les frères Maudling savent toujours composer, que Lord Byron devrait se mettre à écrire des livres tellement il a de l'imagination pour les lyrics et que les atmosphères propres aux morceaux de Bal Sagoth sont toujours présentes.
Mais cette fois Bal Sagoth a un peu de mal à se renouveler, et il flotte autour de cet Atlantis Ascendant comme un air de déjà-entendu. Les anglais semblent être rentrés dans une sorte de routine phonographique, à l’image de leur lieu d’enregistrement toujours le même bien pépère à deux pas de chez eux dans le Yorkshire.
D'ailleurs pour une fois l'intro The Epsilon Exordium, qui habituellement sonnait comme une invitation à suivre Bal Sagoth dans sa voie, est cette fois-ci prévisible et ennuyeuse à souhait.
Cette impression est malheureusement confirmée par le titre Atlantis Ascendant, peu entraînant, limite gnangnan.
On retrouve malgré tout avec plaisir de meilleures chansons longues et épiques comme Draconis Albionensis qui sont la marque de fabrique du groupe.
Mais l'effet de surprise des premiers albums ne joue plus et Bal Sagoth n'est plus seul sur ce créneau musical.
Néanmoins des titres comme Starmaps Of The Ancient Cosmographers ou The Dreamer In The Catacombs Of Ur plus agressifs, parviennent à insuffler de nouveau les atmosphères qui ont fait leur succès, mais 4 ou 5 bons titres sont insuffisants pour faire un album solide.
On notera malgré tout quelques plus, comme le jeu de guitare tantôt extrême, tantôt Heavy, mélodique avec des soli bien travaillés.
Au final la déception prédomine un peu quand même car après The Power Cosmic avec une évolution notable et l’envie de changer un peu d’horizons, Bal Sagoth est retombé dans ses travers et je dirais dans la facilité.
Heureusement les anglais rectifieront le tir plus tard, mais il faudra patienter quelques années avant la sortie de The Chthonic Chronicles.
BG
3 commentaires |
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