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| Janvier 2008 - Nuclear Blast |

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1. Twisted Mind
2. The Scarecrow
3. Shelter From the Rain
4. Carry Me Over
5. What Kind of Love
6. Another Angel Down
7. The Toy Master
8. Devil in the Belfry
9. Cry Just a Little
10. I Don't Believe in Your Love
11. Lost in Space |
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| Chronique |
 15 / 20 |
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Il n’y a que les biiips qui ne changent pas d’avis. C’est le cas de notre Tobi qui revient en ce début d’année 2008 avec un troisième opus de son opéra métal Avantasia. Au menu, des guests a gogo, du heavy métal et une perspective de concert assez énorme au WOA 2008. Si ça ce n’est pas la classe.
Bon c’est vrai que les deux premiers EPs n’avaient rien de bien rassurant quand a l’orientation musical. Mais c’est un peu celle qu’a pris Edguy avec Rocket Ride, plus heavy/Hard Rock que speed metal a fond les ballons. Il y aura des défenseurs et de des encenseurs, mais le plus important n’est-ce pas le plaisir.
Malheureusement le premier titre de ce Scarecrow n’augure pas du très bon. Titre fade et sans réel intérêt il brille autant que la Roy Khan (présent dans l’être). Il ne faut pas tirer de plan sur la comète car c’est le titre éponyme qui déboule. Là c’est the gros tube de la galette. Titre a sonorité épique qui se décline sur plus de 10 minutes. Pour le coup la présence du guest se fait bien sentir, normal car il s’agit du costaux Jorn Lande. Ce titre démontre bien le talent de compositeur de Tobias Sammet, puissant avec un refrain entêtant le tout dans une grosse homogénéité. La tension reste a son comble avec le très heavy « Shelter From The Rain ». En revanche cette tension retombera avec « Carry Me Over », un peu trop FM pour mon goût. Refrain longuet, on pourra zapper sans mal jusqu’au retour de Jorn sur « Another Angel Down », autre titre possédant un gros potentiel.
Mais le guest le plus improbable est sûrement Alice Cooper. Tobi me confiait qu’il n’en revenait toujours pas et sa participation est plus que notable. « The Toy Master » est un titre unique qui voit le bon Alice évoluer dans un registre un peu différent de ce qu’il a l’ahbitude de nous offrir. Personnellement j’adore ce titre.
D’autre guests se verront offrir un cadeau empoisonné (et oui Roy tu n’es pas tout seul). Oliver Hartmann s’est vu atterir dans le bien pale « I Don't Believe In Your Love ». Enfin on ne peut pas faire que du bon. L’album se conclue sur le controverser « Lost In Space »
Bon sinon au niveau de la production ça envoie le boulet. Le son est propre et les ambiances sont bien rendues, aucun problème c’est allemand.
Disque au final un peu inégal mais qui comblera les fans et de Edguy et de Avantasia. Maintenant il va falloir attendre afin de savoir qui sera présent au WOA 2008 afin de savoir si ça va valoir le déplacement.
Une bonne entame pour 2008 !!!!!!!!!
5 commentaires |
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| Chronique |
 19 / 20 |
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Avantasia is back !! La nouvelle aura fait écho sur la planète métal et toute la scène heavy métallique européenne attendait ce mois de janvier, la bave aux lèvres en évoquant cet album autant événementiel qu’inespéré. Rappelons-nous, ces deux fantastiques opéra métal, production incomparable de heavy symphonique grandiose où les plus grands interprètes jouaient ou chantaient l’histoire unique de ce monde elfique et enchanteur.
Suite à l’écoute passionnée mais pas forcement passionnante des deux ep Lost in space (notons tout de même la géniale reprise de Abba et quelques bons inédits comme Promised land ou The story ain’t over), je reçois aujourd’hui ce tant attendu épouvantail (traduction littérale de The Scarecrow) au visuel magnifique (quelle pochette !!!) et au digipack très soigné (Nuclear Blast bien sûr !) et je le place dans ma chaîne hifi, stressé d’une attente quasi-mystique. Il faut dire que je suis fan du lutin allemand et qu’une « daube » portant le nom d’Avantasia serait difficile à encaisser, car c’est d’abord un sacré pari qu’à tenté notre cher Tobias. S’attaquer à un mythe n’est pas une chose aisée, mais le casting a de quoi rassuré les plus anxieux : Mr. Kiske encore une fois, le grand Jorn Lande, Kai Hansen, le charismatique Roy Khan (Kamelot) ou le mythique Alice Cooper. Une fois encore, l’on pourra dire que la fin justifie les moyens.
« Play » : un riff ultra plombée en guise d’intro de Twisted mind et boom ! Une explosion de sonorités s’ouvre devant nos oreilles ébahies. Première constatation, la production est en béton armé, Sascha Paeth à réalisé un vrai travail d’orfèvre ; puissant, pur et profond sans pour autant être aseptisé comme certain ont pu le prétendre sur le net. Ce premier morceau est de prime plutôt difficile à encaisser, les mélodies vocales de Roy ne sont pas évidentes à cerner mais le temps apporte son lot de trouvailles, comme cette ambiance mystique et malsaine qui plane dans les subtiles orchestrations, sans oublier les envolées lyriques à couper le souffle de Tobias sur ce génial refrain entêtant (« There’s no way out, there’s no way out »). Puis arrive le titre éponyme qui met définitivement toute la concurrence par terre. Duo entre le ténébreux (dans le concept) Jorn et le candide Tobias, ce morceau de onze minutes est une véritable mine de riffs, d’orchestrations classiques (le break) ou celtiques (l’intro), et que dire de cette merveilleuse accélération taillée pour Jorn, ou le nombre de voix se superposent sans jamais qu’il n’y en est trop (je ne voudrais pas voir le boulot au mixage !!), entre le chant principal et les nombreux chœurs de refrain (assurer par Michael Kiske et Bob Catley), grandiose, théâtral et incroyablement musical.
Le reste de l’album sera très nuancé, entre les morceaux typiques speed (Another angel down, Shelter from the rain), les power ballades pas forcement indispensables (Lost in Space, Carry Me Over) ou le sensationnel The toy master, où la voix d’Alice Cooper vient agréablement noircir cette ambiance unique et taillé pour l’icône. Un morceau comme Devil in the belfry semble, quand à lui, conçu pour la scène et ne demande qu’à défoncer Wacken avec ses parties vocales et son solo au tapping purement jouissif.
Mais au-delà de l’aspect typiquement musical, il faut noter un énorme effort sur l’interprétation qui donne un côté très filmique et visuel à l’album. What kind of love, par exemple, nous dévoile un Tobias devenu acteur tant son chant respire l’authenticité, tant il semble écorcher vif face à cette femme (interprétée par Amanda Sommerville) qui n’accepte pas son amour. Idem dans le morceau titre où il semble désabusé, mais rageur et où son chant se module vis-à-vis des phrases ; un grand travail.
Car si la musique n’a plus rien de féerique comparé aux autres opus, c’est que le concept est beaucoup plus sombre, plus contemporain et réaliste. Ce jeune homme (Tobias), rejeté, qui trouve un refuge dans la musique mais qui voit bientôt des voix lui susurrer des maléfices pour qu’il finisse complètement paumé dans le bien nommé Lost in space, cet album est donc une réussite total dans ce sens. Ensuite, l’on accepte ou pas le caractère beaucoup plus brute de la musique mais l’on ne peut renier la qualité de composition.
Personnellement, j’aime beaucoup la direction que prend la voix de Sammet, plus rocailleuse mais toujours si pleine de feeling et de mélodies, donnant à ses rares envolées une saveur unique, comme le prouve sa superbe performance dans I don’t believe in your love qui, il faut bien l’avouer, serait loin d’avoir autant de qualités sans le chant exceptionnel de l’allemand. De plus, je trouve les textes très humains et très bien écrits, collant parfaitement à l’histoire sans se disperser inutilement.
Que dire de plus ? Tobi a simplement réussi son pari en se renouvelant, comme devrait le faire chaque artiste digne de ce nom. Les idées semblent intarissables chez ce génie qui programme déjà le nouvel opus d’Edguy pour la fin de l’année et la seconde partie de The Scarecrow (avec le retour D’Andre Matos au chant !!) pour 2010, que de bonnes nouvelles et de magnifiques albums en perspectives !!!
Tobias est entrain de se forger un nom parmi les grandes figures du métal, qu’on se le dise, et rien ne semble pouvoir l’arrêter. Qu’il en soit ainsi, s'il peut continuer de faire vivre ce genre de musique où la qualité se fait de plus en plus rare.
S’il ne doit en rester qu’un, ce sera lui !!!!!
4 commentaires |
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| Chronique |
 18 / 20 |
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Il y a peu de temps encore j'ignorais qui était Tobias Sammet. QUUUOIIII?? diront certains. Je connaissais Edguy mais ne m'intéressais pas plus que ça à leur discographie.
Un beau jour, la pochette de l'album Scarecrow d'Avantasia me sauta aux yeux. Et quelle pochette, elle attire forcément l'oeil. C'est en lisant des informations sur le groupe que j'appris que le leader d'Edguy avait monté ce projet audacieux avec quelques potes. J'ai fouillé un peu sur le net et j'ai pu écouter un extrait de The Scarecrow, chanson éponyme de l'album. C'est alors que j'ai défoncé la porte de mon disquaire préféré pour qu'il me vende la galette.
Quel foisonnement d'idées ! L'oeuvre débute sur les chapeaux de roue avec Twisted Mind, superbe morceau au refrain qui prend aux tripes, lourd et heavy à souhait, sans compter les apparitions vocales nuancées de Roy Khan de Kamelot. La bombe de l'album débarque ensuite avec le titre éponyme long de 11 minutes sans une seconde d'ennui, regorgeant de passages distincts mais tous cohérents, sans oublier la présence au chant de nombreux invités dont le terrible Jorn Lande, qui viennent compléter la voix déjà divine de Tobias. D'autres grands moments sont encore à signaler comme Another Angel Down où le duo Sammet - Lande fonctionne à merveille, la voix d'ange de Michael Kiske sur Shelter From The Rain, l'inquiétant The Toy Master avec le terrible Alice Cooper au chant, le heavy Devil In The Belfry ou encore le prenant I Don't Believe In Your Love.
Quelques morceaux toutefois sont assez soporifiques : Carry Me Over, trop banale pour mériter sa place sur un tel disque, What Kind Of Love, Cry Just A Little qui sont deux titres théâtraux mettant plutôt en avant l'histoire. Le disque se finit sur Lost In Space, touche FM très imaginative.
Un disque superbe, plein d'émotions où Sammet a mis tout son coeur, et c'est là le plus important pour que le résultat final soit de taille.
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| Mini-Chronique |
 16 / 20 |
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certains l'oublierons , d'autres l'adoreront... et ben moi , j'adore ! ce disque est vraiment superbe ( bon bien sur , il y a quelques petits défauts...) commencons d'ailleurs par les defauts : what kind of love ; une superbe ballade mais bon on sent que c'est quand meme un peu pompé sur céline dion! sa s'ecoute quand meme très agréablement.lost in space déplaira également certains pour son coté peut etre trop "pop" mais pour moi sa passe.
passez ses defaults, on trouve un très bel album! des invités de marque (ex : alice cooper) , une production très correct , un tobias au sommet de sa forme (qui s'est chargé de toutes les lignes de basse sur l'album), de très belles compositions (The Scarecrow , the toy master , twister mind...) ce qui nous donne peut etre l'album le plus abouti d'Avantasia. Pour moi une des belles réalisations de ce début d'année!
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