Chargement ...
Vous allez être redirigé
|
| CD paru le 14 Novembre 1995 - Earache Records |

|
Vous devez être membre pour déposer une note
1. Blinded by Fear
2. Slaughter of the Soul
3. Cold
4. Under a Serpent Sun
5. Into the Dead Sky
6. Suicide Nation
7. World of Lies
8. Unto Others
9. Nausea
10. Need
11. The Flames of the End
Bonustrack (2002 Expanded Edition)
12. Legion (Slaughterlord cover)
13. The Dying (Unreleased track from 'Slaughter of the Soul' sessions)
14. Captor of Sin (Slayer cover)
15. Unto Others ('95 demo)
16. Suicide Nation ('95 demo)
17. Bister Verklighet (No Security cover)
|
|
|
|
| Chronique |
 17 / 20 |
|
Alors qu’Earache Records semble désormais tourner le dos au deathmetal durant ce milieu des nineties, perdant progressivement ses groupes phares sans recrue parallèle, il surprend pourtant avec la signature d’At The Gates, transfuge de Peaceville Records. Ainsi fort d'un contrat en béton, le groupe d'Anders Björler réinvestit les studios Fredman durant l'été 1995 pour les sessions de son quatrième album Slaughter of the Soul, une année et demie après son dernier passage, sous l'oeil bienveillant de Fredrik Nordstrom.
A la manière du virage de Carcass sur son fameux Heartwork, l’une des pierres angulaires du deathmetal mélodique (n’en déplaise aux puristes), At The Gates épure également la structure de ses morceaux, amorce déjà entamée sur son précédent mini-album Terminal Spirit Disease. Ces derniers sont majoritairement articulés autour de quelques riffs, laissant de côté les constructions architecturales au profit de plans plus directs. Le groupe conserve toutefois la patte mélodique qui le caractérise, à la manière de ses voisins de Göteborg du moment, tel Dark Tranquillity ou In Flames (avant la chute douloureuse de ces derniers dans des bains aseptisés).
At The Gates frappe fort dès son premier titre, le mémorable Blinded by Fear, sur les riffs très percutants de Martin Larsson et Anders Björler, soutenus par les rythmiques rapides d’Adrian Erlandsson et Jonas Björler. Plus direct, le groupe gagne parallèlement en agressivité, d’une part grâce à son riffing si meurtrier, mais également grâce au chant éraillé de Tomas Lindberg, définitivement rageur sur cet opus.
Sans perdre une once d’intensité, At The Gates enchaine sur des morceaux dégageant cette même énergie, tout en mixant cette furie et ces mélodies fines si renversantes, renforcés par les soli intenses & éclatants du couple Björler / Larsson. Depuis le superbe moment d’accalmie d’Under a Serpent Sun jusqu’à la furie de Nausea, aux accélerelations fracassantes, en passant par les harmonies entêtantes de Suicide Nation et Unto Others, le break acoustique de Cold, ou encore par les interludes apaisants Into the Dead Sky et The Flame of the End, chaque titre possède de surcroît l’élément qui le singularise et apporte toute la force à l’ensemble.
Visiblement très enervé, At The Gates frappe un grand coup en cette année 1995, lâchant, n’ayons pas peur des mots, un classique de l’école deathmetal suédoise. Rageur, mélodique et entêtant, à l’instar du fabuleux The Gallery de Dark Tranquillity sorti cette même année, Slaughter of the Soul s’impose ainsi sans conteste dans la discothèque de chaque deathster. La séparation de la bande des frères Björler peu de temps après reste certes regrettable, mais offre néanmoins l’avantage de conserver le mythe intact.
Fabien.
7 commentaires |
|
| Mini-Chronique |
 19 / 20 |
|
Un an après leur magnifique réalisation "Terminal Spirit Disease" At The Gates étaient là pour montrer ce dont ils sont encore capables.
"Slaughter of the Soul" est donc le digne successeur qui se veut plus dynamique, plus intense et plus trashy. Les composition de cet album se basent donc sur les mêmes ingrédients; des riffs progressif death, des passages trash et des mélodies à la Gotheburg. Mais l'évolution est tout de même là et se sent à travers des passage plus rapides, le dynamisme qui succède à la mélancolie et le caractère plus thrashy des compos. Un véritable massacre que nous propose donc le quartet suédois et un plat que personne n'oserait refuser.
La voix de Thomas Lindberg est toujours aussi sublime et se veut plus sauvage, arrachée, ce qui arrange parfaitement les affaires des frères Björler en mettant davantage en avant le caractère thrashy de cet opus.
Le seul regret à avoir ici c'est qu'il s'agit du dernier album d'un groupe qui restera toujours présent parmi les références absolues de la scène.
"Slaughter of the Soul" est un véritable classique du genre que tout fans se doit de posséder.
0 commentaire |
|
| Mini-Chronique |
 19 / 20 |
|
Surement l'un des meilleurs album de Death que la Suède a produit, peut-être même le meilleur album de death des années 1990.
Cet opus est la preuve qu'il est possible de faire un CD parfait, aucune des chansons présentes ici ne mérite pas sa place dans ce chef-d'œuvre tout simplement.
La batterie est rapide, et bien évidemment omniprésente tout au long de cet album, ce n'est pas le majeur élément qui fait de cet album un chef-d'œuvre, mais néanmoins il est tout à fait honorable.
Venons-en aux riffs, et quels riffs! Tout simplement incroyables, chaque chanson contient surement certains des meilleurs riffs que ce groupe de death a pu composer dans toute sa carrière, et peut-être que n'importe quel groupe de death a pu composer.
Riffs rapides, techniques, accrocheurs...bref, parfaits.
Les vocaux sur cet album sont parfaitement en accord avec la musique puissante que procure cet album, et je ne saurais en dire plus...
Bref un album presque parfait, l'originale acoustique au milieu de tant de puissance qu'est Into The Dead Sky apporte ne serait-ce qu'un petit peu de répit à l'écoute de cet album.
L'ensemble est très bien construit, puissant (je ne le dirait jamais assez) et l'intérêt majeur de cet album est la maitrise incroyable des musiciens de leur instruments respectifs, et les compos des riffs absolument sublimes.
Tout bon fan de death doit savoir apprécier
0 commentaire |
|
| Mini-Chronique |
 16 / 20 |
|
Avec « Slaughter of the Soul », leur 4ème album, At The Gate nous sert un black/thrash rapide et efficace.
Tout l’album est mené à bâtons rompus, avec des instrumentaux très variés, des morceaux travaillés et un excellent chanteur, dont la voix écorchée le fait penser hanté pour le moins d’une haine féroce, donnant à cet album une violence inouïe.
A noter tout de même le 5ème morceau « Into the dead sky » qui commence en arpège de guitare, avant de repartir à la même vitesse prodigieuse qui est sans doute la principale caractéristique de cet album.
1 commentaire |
|
|
|