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Death Mélodique At The Gates Terminal Spirit Disease
18 Juillet 1994 - Peaceville Records
At The Gates : Terminal Spirit Disease, chronique, tracklist, mp3, paroles

NOTE : 15/20
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Tracklist
1. The Swarm
2. Terminal Spirit Disease
3. And the World Returned
4. Forever Blind
5. The Fevered Circle
6. The Beautiful Wound
7. All Life Ends (live)
8. The Burning Darkness (live)
9. Kingdom Gone (live)

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possédé par 69 membres Album suivant
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NEUF
Chronique
16 / 20
    eulmatt, le Lundi 28 Janvier 2008 parlez-en à vos amis  
Terminal Spirit Disease constitue assurément un tournant décisif dans l’approche musicale d’At The Gates. Ses deux albums précédents étant tout à la fois des preuves évidentes d’un immense potentiel et des concepts ardus, complexes et difficiles d’accès, le death metal des Suédois avait l’impérieuse nécessité de gagner en efficacité et en impact pour s’émanciper pleinement.
Mais avant de rentrer dans le vif du sujet, et une fois n’est pas coutume, nous allons commencer par les choses qui fâchent. Terminal Spirit Disease est dans un sens une véritable arnaque. Comment présenter ce disque comme un album full length, sauf à tromper l’acheteur ? La seconde partie du skeud n’est rien d’autre qu’un live, certes de qualité et intéressant pour se remémorer les morceaux les plus marquants des deux premiers albums d’At The Gates, mais l’évolution stylistique et le contraste avec les premiers morceaux est tel que c’est une terrible faute de goût. Je ne suis pas fan des albums live, de toute façon. Et quand bien même on fait fi de cela, sur les 6 inédits restant, on doit compter avec une instrumentale acoustique, certes joliment composée et pleine de mélancolie (And The World Returned), et d’un morceau passable, lent et besogneux qui devient dispensable au bout de deux écoutes (The Fevered Circle).
Si vous comptez bien, la substantifique moelle de Terminal Spirit Disease se compose en fait de 4 morceaux, pour un quart d’heure de musique qui vaut le détour.
A ce stade, vous pourriez vous poser la question de la pertinence du 16/20, vu le tableau...
Oui mais voilà, ces 4 titres... comment le dire sans pondre une longue litanie de superlatifs... et bien si je devais proposer un top 10 des meilleurs morceaux de death mélodique, les 4 y figureraient. Quatre joyaux qui justifient sans l’ombre d’un doute l’achat les yeux fermés de TSD, quatre perles qui frisent la perfection.
De l’introduction poignante de The Swarm, violons et guitares vous filant la chair de poule, au refrain percutant et délicieusement riche en émotions de Terminal Spirit Disease, en passant par les riffs dévastateurs et pourtant si finement ciselés de Forever Blind ou de The Beautiful Wound, jamais le death mélodique à la sauce suédoise n’a connu un équilibre aussi parfait entre agressivité, vigueur, subtilité, élégance et richesse émotionnelle. Comme si le potentiel des premiers albums avait été soudainement synthétisé en un tout cohérent d’une fluidité désarmante, avec l’utilisation très complémentaire des deux guitares sur des riffs en plusieurs dimensions, conférant puissance et élégance, percussion et beauté sauvage. La simplification globale des tempos utilisés (le blast disparaît au profit d’un tempo typiquement thrash sur les parties rapides) n’empêche pas les constructions soignées, qui gagnent en compacité et en force de frappe.
Le génie est bien là, dans la capacité d’At The Gates à épurer sa musique sans en perdre l’extraordinaire richesse. Il en résulte dans ces quatre titres une atmosphère alternant avec beaucoup de justesse entre colère et mélancolie, d’une intensité à vous filer des frissons.
Doté en outre d’un son plus puissant et d'une exécution plus rigoureuse que ses prédécesseurs, le death d’At The Gates atteint sans doute ici son sommet artistique, surpassant toute la concurrence en cette année 94.
Imaginez un peu ce qu’aurait donné un vrai album, bâti sur la longueur avec la même qualité intrinsèque... les regrets ne sont cependant pas de mise, puisque c’est (presque) ce que réalisera At The Gates avec Slaughter of the Soul l’année suivante, chef d’œuvre qui n’est plus à présenter. Presque ? Compact et furieusement efficace, celui-ci n’a pas tout à fait la petite étincelle émotionnelle du meilleur de Terminal Spirit Disease. Dois-je sincèrement en rajouter ?


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10 commentaires
Mini-Chronique
19 / 20
    kildengaard, le Mardi 20 Janvier 2009 parlez-en à vos amis  
Ayant déjà poussé très loin le jeu mélodique et technique des guitares dans leur 2ème opus "With Fear I Kiss the Burning Darkness", At the Gates tente dans cet album d'aplanir plus sa musique pour la rendre moins ardue. Et c'est un coup de maître, car les rythmiques très Trashy mêlées aux ambiances et parties complexes se complétent à merveille.

La pochette aussi passe du rouge vif pour le 1er album, au bleu nuit pour le 2 ème, et là, une pochette apurée et claire, qui illustre donc bien le changement vers lequel le groupe s'oriente.

Le chant se veut toujours aussi hargneux,la batterie et beaucoup moins folle et plus construite que sur les précédents enregistrements, et il est vrai que les 3ème albums sont souvent très matures.

Une pièce à posséder donc pour tout amateur d'arrangement et de grattes, mais surtout de Death/Trash, tout comme les autres albums d'ailleurs.

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Mini-Chronique
20 / 20
    WarMetal, le Mardi 20 Janvier 2009 parlez-en à vos amis  
Personne ne savait que At The Gates allaient redéfinir les frontières du death metal en 1994 avec la sortie de leur chef d'oeuvre immortel "Terminal Spirit Disease". Cet album est un mélange incroyablement réussi entre la puissance du trash et du death progressif et la mélodie de la scène Gotheburg.

Les morceaux de cet album se composent donc de riffs de progressif death trés accrocheurs qui s'alternent merveilleusement avec des riffs mélodiques et des passages trash ultra puissants et parfaitement composés. Le tout prend sa meilleure forme grâce à un arrangement incroyable digne des frères björler.

La voix trash/black de Thomas Lindberg est en parfaite adéquation avec le style du groupe et l'ambiance mélancolique de l'album.

La batterie de l'album n'est pas très technique puisqu'il s'agit d'un album de progressif death metal, mais le batteur fait l'essentiel de ce qu'on peut lui demander en accompagnant bien comme il faut les guitares.

Chef d'oeuvre incontestable donc de la scène Gotheburg que doit posséder tout fans de metal qui se respecte.



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