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| CD paru le 15 Janvier 2008 - Rupture Music |
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1. Their Cave
2. Gargoyles Unleashing
3. Medieval Ancestry
4. Catharian Ruins
5. Reverance
6. Fountain of the Enchantress
7. My Inner Sanctrum
8. Curse of the Wizard
9. Stellar Winds
10. Finale
11. Gargoyles Rest |
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| Chronique |
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Au début, j'avais très peur en voyant les influences que le groupe citait (à savoir Emperor, Dimmu Borgir, Dissection, Opeth, Arcturus). Outre le fait qu'ils s'agissent de mes groupes préférés, je me disais tout de même (objectivement) : comment un groupe avec des telles influences géniales et cultes pouvait s'en sortir en les mélangeant ?
Et a la fin de ma réflexion, je me suis dit que ce groupe allait être indigeste.
L'ais-je trouvé indigeste ?
Apres l'écoute, un seul constat : une putain de révélation !!!
Comment peut-on être aussi créatif et digérer à ce point ses influences, en réussissant la gageure de les faire reconnaitre a l'auditeur, tout en sauvegardant haut la main son individualité et son originalité ?
L'intro "Their Ruins", en guitare clean, est d'une justesse incroyable. La mélodie est prenante et le niveau du guitariste - que l'on sent déjà dans certains passages, très élevé - est entièrement asservi à la progression du morceau.
Parlons-en (tiens !) de la progression, des structures. Elles font indéniablement penser aux légendaires Dissection et Emperor. Elles multiplient les ambiances, elles alternent passages infiniment brutaux et sombres à des solos dignes d'un groupe de metal prog' (Gargoyle's Unleashing), en passant par des passages acoustiques de haute volée que ne pourraient vraiment pas renier l'expert en la matière : Opeth (l'atmosphère foncièrement Black en plus).
Un instrumental en chant grégorien, empreint de solennité et de mysticisme.
Des morceaux d'une richesse et d'une complexité rythmique, technique et méélodique ( Quel gratteux et surtout quel batteur) sommitale, un chanteur véhiculant des émotions adéquates, c'est un bonheur que d'écouter ce disque !
Personnellement, je dirais qu'avec Artefact, Orakle et Vehementer Nos, l'héritage de "l'Empereur" et de Dissection (RIP Nodtveidt) est entre de bonnes mains.
Excellent.
18/20
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| Mini-Chronique |
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Mon avis sur cet album à bien changé au fil des écoutes aura bien changé, les premières auditions me le laisaient comme un album banal, mais au fil du temps on ressent profondèment l'atmosphère de magie qu'il y'a autour, une puissante aura fantastique qui plaira à mon avis au fan de Death, de Heavy et de Black.Ceux qui qualifient la musique d'Artefact de Black Metal Epique n'ont pas tort, montées en puissance de la musique, voix rageuse et guérrière associé à des mélodies envoutantes et un interlude génial " Catharians Ruins"...
Points négatifs cependant, les voix claires qui apparaissent parfois ne sont pas de mon goûts et je sais que je ne serais aps le seul à ne pas les apprécier, les textes sont tous rédigés en anglais, ce que ej trouve déplorable lorsque l'on a une certaiens maitrise du français de plus nous sommes sensé être devant un albumde Black Metal, mais rien ne suinte la haine, l'oppresion ou la tristesse, ce qui en fait un album grand public dernier point négatif, et il est de smoindres, la gravure qui sert de pochette fût déjà utilisée pour le split Peste Noire/Horna...
Au final un album très correct de Heavy Black à placer dans toutes les mains...
15/20
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| Mini-Chronique |
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Ruins. Un titre évocateur. Les vestiges d'une époque réduite à néant par les efforts conjugués du temps et des hommes... La nostalgie ultime, celle de l'histoire que l'on a pas vécue... Ou est-ce simplement notre imagination qui nous fait voir dans ces ruines plus de grandeur que dans n'importe laquelle de nos constructions modernes?
"Their cave", l'intro calme et mélodique pose les bases d'un album dont la couleur n'est pas d'un noir absolu, mais est nuancée de gris, de vert et de bleu pâles, l'ensemble bien souvent mis en valeur par une clarté lunaire...
La rage et la puissance de "Gargoyle's unleashing" ou de "Catharian Ruins"n'ont d'égale que le calme médiatif de "Gargoyle's rest" ou "My inner sanctum". Cet "inner sanctum", ce lieu qui nous reste pour seulement imaginer ce dont notre âme se sent orpheline, ce sentiment d'absolu qu'on peut ressentir à l'écoute de "Stellar winds", dont l'apothéose mélodique a le pouvoir de vous faire voyager plus loin que n'importe quel assemblage de métal et de kérosène.
J'écris ces lignes alors que j'écoute "Ruins", seul dans une chambre trop petite, et cela sonne pour moi comme une élégie, celle d'un temps qui s'achève à chaque nouvelle écoute, alors que les gargouilles ne sont plus que des monstres de pierre immobiles surplombant les cathédrales.
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