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Liste des groupes Death Mélodique Arch Enemy Rise of the Tyrant
24 Septembre 2007 - Century Media
Arch Enemy : Rise of the Tyrant, chronique, tracklist, mp3, paroles

NOTE : 17/20
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Tracklist
CD

1. Blood on your Hands 4.41
2. The Last Enemy 4.15
3. I will Live Again 3.32
4. In this Shallow Grave 4.54
5. Revolution Begins 4.11
6. Rise of the Tyrant 4.33
7. The Day you Died 4.52
8. Intermezzo Liberté 2.51
9. Night Falls Fast 3.18
10. The Great Darkness 4.46
11. Vultures 6.35

Bonustrack (Japanese Release)
12. The Oath (Kiss Cover) 4.16

Total playing time : 52.48

DVD
(Live South American Doomsday 2007)

1. I am Legend / Out for Blood
2. Diva Satanica
3. Tour movie (Backstage Footages, Fan Meeting…)

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7,03 €
Chronique
18 / 20
    Julien, le Lundi 20 Aout 2007 parlez-en à vos amis  
Avant de commencer, on ne peut que se réjouir de voir les frangins Amott de nouveau réunis sous la bannière Arch Enemy. Christopher est heureux et plus cultivé, mais surtout n’a rien perdu de sa dextérité et compte bien nous faire oublier l’interlude Fredrik Åkesson (même si finalement ce dernier n’était présent que sur la tournée précédente). Rayon nouveauté, pas grand-chose, juste des nouveaux riffs qui cognent, qui cognent, qui cognent et qui cognent. C’est déjà bien, non ?

Autant j’avais eu du mal à capter l’ambiance de l’opus précédent, autant là, l’immersion est immédiate. J’aurais envie de balancer sans réfléchir que « Rise Of The Tirant » est un Doomsday sans défauts. Pourquoi sans défauts, c’est simple : plus d’effets tordus sur le chant d’Angela qui a même plutôt bien évolué. Son chant se retrouve parfois a l’orée de la mouvance métalcore tout en gardant sa signature typique. De plus, la section rythmique très grasse dépote sévère ! Au final, le rendu est d’une puissance folle. Car si il y a bien une chose que l’on sait faire chez les Amott’s brothers, c’est créer des riffs surpuissants et accrocheurs. Cet album ne me fera pas mentir et je dois reconnaître que la musique du groupe reste identifiable tout en se permettant quelques évolutions discrètes.

Cette réalisation se veut encore plus sombre, nous sommes plongés dans un monde apocalyptique ou l’obscurité écrase toute trace de gaieté. Tel un survival horror, nous avançons dans ce disque sans savoir ce qui nous attend et l’instant où l’on va se faire happer par les ténèbres est imprévisible. Je dois reconnaître que « The Last Enemy », avec ses breaks aussi noirs que du pétrole, m’a autant fasciné qu’il m’a fait headbanguer. Des génies les frères Amott, je vous le dis. Si le chant d’Angela a évolué, ce n’est que pour mieux coller a l’ambiance générale du disque. Les voix samplées, les passages si calmes et mélancoliques, tout est orienté dans une même et seule direction, l’effroi...

Non seulement cet album est peut-être le plus sombre des albums du groupe, mais les titres y sont aussi très heavy avec des breaks mélodiques typiques. Des titres comme «Ravenous» sont régulièrement cités, mais Rise Of The tirant ne dépareille pas et possède des morceaux du même calibre. Des titres où nous pouvons hurler à la mort avec la belle allemande sur des refrains endiablés…

Autant l’instrumental de l’opus précédent était axé « guitar hero », autant celui de Rise Of The Titant est orienté abiotique. Hypnotisant, c’est le mot pour décrire «Intermezzo Liberté». Le géni des musiciens tant de fois salué ici est alors à son apogée. Mais les nombreux solis présents dans ce disque sont tout aussi géniaux, il me tarde de voir le groupe en live pour en prendre plein les oreilles et plein les yeux. Ajoutons tout de même un petit mot sur le bon Daniel Erlandsson qui envoie le gras derrière ses fûts avec un groove et une vista impressionnante !
La prod’ est bien entendu monstrueuse et sonne typique Arch Enemy. Pas d’arnaque en vue, nous savons où notre argent est passé… Le groupe parvient à conserver son identité sonore tout en augmentant sa puissance de feu à chaque nouvel album, impressionnant !

Encore un grosse tuerie à mettre a l’actif des suédois. Il ne reste plus qu’à les attendre de pied ferme en première partie de Machine Head, en espérant tout de même les revoir rapidement en tête d’affiche, car ils le méritent largement. En tout cas je reste fan de ce groupe qui sait à chaque fois repousser ses limites. Un grand merci a Christopher pour son retour, et à bientôt sur la route !








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17 commentaires
Chronique
16 / 20
    Eternalis, le Vendredi 30 Janvier 2009 parlez-en à vos amis  
La théorie de l’évolution, la loi du plus fort à l’encontre des plus faibles. Charles Darwin créa une philosophie relativement différente et provocante pour son époque, jugeant la violence humaine nécessaire pour l’évolution, la guerre un passage obligatoire pour l’instauration de nouvelles cultures.
Cette théorie s’apparente depuis toujours au métal, sans doute moins influencé par les modes mercantiles que les autres genres musicaux, et jugeant volontairement plus le contenu que le contenant. C’est ainsi que de jeunes gens partant de rien mais dotés d’un don peuvent avec persévérance, talent et un semblant de chance dévorer la chaine alimentaire pour s’y installer au sommet. Devenir le plus fort, plus que les autres ! C’est ainsi qu’Arch Enemy trône aujourd’hui tout en haut de la montagne du death mélodique.

Suite au départ de Christopher Amott en 2005 après la sortie du démentiellement malsain et controversé "Doomsday Machine" et à son retour en ce début d’année 2007, c’est un "Rise of the Tyrant" amputé de toute originalité qui vient nous caresser les oreilles.
Je sais, les paroles sont dures mais passer derrière un album aussi abouti que DM n’est pas chose aisée, et ROTR n’y parvient pas selon moi, malgré sa qualité intrinsèque excellente et le jeu des musiciens d’une qualité extraordinaire.
Le seul changement (mais quel changement !) se situe du côté de la production, et il est très réussie. Loin de l’aspect tranchant et moderne du son Andy Sneap, les studios Fredman ont accouché une nouvelle fois (ce Fredrik Nordström est décidemment une personne très occupée) d’une production ample, très sombre et grasse en déployant une puissance sans précédent.

J’ai entendu un peu partout que cet album était largement plus noir que le précédent, ce qui est partiellement faux. La production est en effet très noire et brute, insufflant une rage et une aura complètement différente de l’aspect mécanique de Sneap. C’est flagrant au niveau de la batterie, rappelant indéniablement le travail de "In Sorte Diaboli", dernière œuvre en date de Dimmu Borgir, le son est gras et très rentre dedans, sans aucune once de subtilité, renforçant l’impact de titres justement bien plus catchy que ceux de Doomsday Machine.
Le chant d’Angela y est également naturel. Fini les expérimentations malsaines et passionnantes d’antan, place à une violence et une énergie hors du commun, sa voix paraissant de plus en plus agressive avec le temps, presque black, possédée. Dans ce sens, je ne sais pas laquelle je préfère, je pense que c’est une question de feeling, chacun se fera son avis.

La musique, elle, déploie ce que les suédois maitrisent de mieux. Des riffs millimétrés et très techniques, des déluges de solos tous plus impressionnant les uns que les autres, des refrains facilement mémorisables (on notera un certain retour à des structures simple comme sur "Wages of Sin" !) et des breaks acoustiques pour créer une légère atmosphère mélancolique. Nous sommes en terrain archi connu, mais ce n’est pas pour ça que nous ne prendrons pas de plaisir.

Les hostilités débutées par un "Blood On Your Hands" très violent raviront les fans les plus extrêmes (le solo très très mélodique provoque un contraste encore plus saisissant qu’avant entre brutalité et mélodie). "The Last Enemy", toujours aussi agressif nous engouffre dans une spirale de violence ravissant nos sens avides de sauvagerie.
J’adore particulièrement le titre éponyme qui, une fois son inutile intro narrative passée (vitesse rapide !) dévoile un spectre sonore des plus brutal tout en nous assommant de solos proprement hallucinants, probablement le titre le plus technique de l’album, une vraie perle de noirceur.
"The Great Darkness" propose des chœurs créant une petite touche de créativité. Malsain et possédé, ce titre est une véritable prière au malin et aux forces obscures, surmonté d’un riff absolument énorme (la partie solo lorsqu’elle est seule est d’une technicité rare, à vous dégouter de jouer !).
Cette élévation du tyran se terminera sur un "Vultures" plus mid tempo et sensiblement différent du reste de l’album, en raison d’un riff introducteur virtuose et d’une ambiance des plus diaboliques avec une Angela hurlant comme une damnée (sa meilleure performance, et les solos au tapping entre les couplets sont jouissifs !).

Au final, rien de très nouveau sous le soleil noir d’Arch Enemy qui confirme sa place au sommet avec brio sans prendre un quelconque risque de la perdre. On notera la grande évolution de la production, ni meilleure ni moins bonne mais totalement différente et difficilement comparable. Angela réalise une performance très noire, teintée de black / death lui allant comme un gant, beaucoup plus proche du rendu live et possédant une spontanéité retrouvée, proche de l’improvisation quelques fois il semble.
Chacun se fera donc son avis, les amoureux de la six cordes seront aux anges comme j’y ai été, mais l’euphorie passée, force est d’admettre que "Rise of the Tyrant" ne possède pas l’ambiance apocalyptique de son prédécesseur qui m’avait tant charmé. Question de goût dirons-nous.


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Chronique
18 / 20
    Uphegon, le Mardi 09 Octobre 2007 parlez-en à vos amis  
Voilà enfin le septième album d'Arch Enemy , Rise of the Tyrant. Rappelons que Christopher Amott est de retour en grande forme et pour notre plus grand plaisir et qu'Angela n'utilise plus toute sa pléthore d'effets comme sur Doomsday Machine. Ce qui laisse présager un bon disque.

La pochette et le graphique du disque ne sont pas du plus bel effet mais passons. L'album commence sur le titre "Blood On Your Hands», très bons riffs et un magnifique refrain qui donne envie d'headbanguer et de chanter avec la belle. S'ensuit un "The Last Enemy" plutôt quelconque, aïe j'aurais espéré mieux. Mais voila un "I Will Live Again" qui rehausse le niveau avec quelques riffs accrocheurs et un beau refrain mélodique comme on les aime. Vient alors le tour d'un "In this Shadow Grave" sauvage et brutal, et un "Revolution Begins" auquel je n'accroche pas vraiment.

Et c'est "Rise of the Tyrant" qui après une petite introduction part très fort et nous redonne une forte envie de bouger , un des meilleurs titres de l'album avec "Blood On Your Hands" . Et voila déjà "The Day You Died" qui prend la suite sans rougir. Puis un petit interlude avec le magnifique "InterMezzo Liberté" qui nous repose de nos émotions. Et c'est "Night Falls Fast" qui nous sort rapidement de notre torpeur, puis arrivent les quelques chœurs d'un "The Great Darkness" ravageur. Et voila que l'album s'achève en douceur sur "Vultures".

Voilà en conclusion un très bon album qu'est Rise of the Tyrant , sorte de compromis entre Anthems of Rebellion et Doomsday Machine . On aura rarement entendu Angela chanter mieux ! Les frères Amott sont déchaînés mais n'oublions pas Daniel Erlandsson qui assure derrière les fûts et le très bon Sharlee D'Angelo à la basse. Courrez l'acheter si vous ne l'avez pas encore !


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