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| 27 Juillet 1999 - Century Media |

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1. The Immortal
2. Dead Inside
3. Pilgrim
4. Silverwing
5. Demonic Science
6. Seed of Hate
7. Angelclaw
8. Burning Bridges
Bonustracks
9. Diva Satanica
10. Hydra
11. Scream of Anger
12. Field of Desolation '99 |
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| Chronique |
 16 / 20 |
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Même pas 6 mois après la sortie du semi-raté "Stigmata", Arch Enemy reprend le chemin du studio Fredman, sûrement conscient de son échec. Le batteur Daniel Erlandsson participe cette fois à la totalité de l'album, et les frères Amott recrutent un bassiste de choix, l'excellent Sharlee d'Angelo (Mercyful Fate, Dismember...).
On a affaire ici à une production en béton, bien lissée, collant parfaitement à ce gros Death Mélodique de qualité. Les morceaux sont plus ramassés, on oublie les errances et les longueurs de "Stigmata". Les compositions ont une structure souvent simple, aérée. Quant à la qualité musicale, elle est tout sauf simple. Les frères Amott illuminent ce disque une fois de plus. Le jeu mélodique, bourré de feeling et assez Seventies de Michael se marie parfaitement avec le jeu plus technique, plus chargé en notes de Christopher. Les soli sont d'une qualité ébouriffante.
La basse de Sharlee est bien présente, et Daniel éblouit par quelques patterns de batterie bien sentis. Quant à Johan Liiva, le chanteur bientôt éjecté (pas assez glamour ?), sa voix est très bien posée, elle respire la hargne, oscillant entre pur Death et hurlements plus Hardcore.
Les morceaux en eux-mêmes : on démarre par un "The Immortal" doté d'une paire de soli proprement hallucinants (sans exagérer, c'est le guitariste qui vous parle). S'ensuit un "Dead Inside" qui développe des riffs plus Thrashy, toujours accompagné d'un solo de Michael bien exécuté, comme d'habitude. "Pilgrim" joue le contraste entre son couplet assez sombre et ce refrain plutôt enjoué. "Silverwing" est clairement le meilleur titre de l'album, les harmoniques qu'il contient et ce solo chargé en émotion me touchent au cœur. Hormis la voix on s'éloigne pas mal du Death là, mais quand la qualité est telle, on oublie les étiquettes. A noter, parsemés ça et là tout au long de l'album, quelques rythmes Carcassiens du meilleur effet, Amott oblige.
"Demonic Science" est le morceau le plus travaillé de l'album. La fin du morceau, mélancolique est presque bluesy, quoique puissante, est un vrai bonheur, avec ces harmoniques à la twin guitar à pleurer et ce solo gorgé de sentiments. "Seed Of Hate" est plus classique, limite Power Metal. La petite déception vient peut-être de "Angelclaw" avec un refrain peu marquant, malgré un solo Helloweenien qui dénote dans le bon sens. Pour terminer, la surprise vient de "Burning Bridge", morceau carrément doom, rehaussé de beaux claviers et pianos par monsieur Wiberg (Spiritual Beggars, le groupe Heavy Rock de Amott, la famille est petite...). Un doom qui ressemble un peu à du My Dying Bride, une sorte de beauté figée et suspendue, et un joli fondu ou chaque instrument s'efface, laissant, hanté, un clavier fantomatique.
La totalité de l'album est assez courte, 35 minutes. Il vaut mieux avoir la version digipack, qui contient en bonus un morceau plus foncièrement Death, "Diva Satanica", ainsi qu'un petit instrumental psychédélique, "Hydra". Du tout bon, malgré le mixage légèrement moins puissant.
En conclusion, "Burning Bridges" reste pour moi, de loin, le meilleur Arch Enemy. Un groupe à son top. La suite, l'intégration d'une chanteuse, la médiatisation qui en découle, et des albums parfois un peu faciles, ce n'est pas moi qui vous la conterais.
16/20
Excellence : "Silverwing", "Demonic Science",...
Bof : "Angelclaw",...
3 commentaires |
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| Mini-Chronique |
 16 / 20 |
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Deuxième album de Arch Enemy, mais dernier avec Johan Liiva au chant, cependant, cet album s’avère absolument excellent !!!!
Les morceaux vont vite, très vite, avec des riffs et des parties instrumentales excellentes, variés et très techniques, brillements jouées par les deux frères Amott aux guitares. Et Johan Liiva au chant est tout aussi excellent, s’intégrant parfaitement aux tons et rythmiques des titres, sa voix semble imprégnée d’une véritable haine pleinement extériorisée à travers ses prouesses vocales.
Si Arch Enemy se fit réellement connaître avec l’arrivée d’Angela Gossow, cette période du groupe ne doit en aucun cas être oubliée ou délaissée, car tout aussi bon que les albums qui suivirent (Wages of Sin, Anthems of Rebellion).
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