Spirit of Metal Webzine
Spirit of Rock Webzine
Liste: # A B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z
  
Liste par genre  
Langues :    

Spreading the Disease

Anthrax discographie



logo Anthrax

ANTHRAX - SPREADING THE DISEASE (CD)

Album précédantAlbum suivant
30 Octobre 1985 - Island Records
Anthrax : Spreading the Disease, chronique, tracklist, mp3, paroles
Tracklist

1. A.I.R 05:45
2. Lone Justice 04:37
3. Madhouse 04:20
4. S.S.C. / Stand or Fall 04:08
5. The Enemy 05:24
6. Aftershock 04:29
7. Armed and Dangerous 05:44
8. Medusa 04:44
9. Gung-Ho 04:36

Total playing time 43:47

les paroles
Note
16/20
Vous devez être membre pour déposer une note

Mp3


Action
modifier l'album ajouté par Bourrin  imprimer cet article
possédé par 168 membres  acheter/vendre l'album d'occasion
ajouter une chronique

article vu 3611 fois


Chronique

parlez-en à vos amis  Imprimer
barback, le Vendredi 19 Septembre 2008
note : 16/20
1985. Alors que Slayer vient de sortir son diabolique Hell Awaits, Megadeth son Killing is My Business... encore très influencé par le punk et Metallica, décidément toujours en avance à cette époque, a purement et simplement définit le Thrash un an plus tôt avec son imposant Ride The Lightning, Anthrax pond Spreading the Disease, opus mi figue Thrash mi raisin Heavy chez leur nouveau label, Island Records.

Suite aux fortes tensions qui règnent au sein du groupe, Anthrax remanie ses rangs en engageant un nouveau bassiste, Frank Bello, en remplacement de Dan Lilker parti former le brutal Nuclear Assault avec John Connelly et surtout, un nouveau chanteur ; Joey Belladonna. Son chant tranche avec son prédécesseur, bien plus criard. Les capacités vocales de Belladonna sont impressionnantes. Une voix puissante et haut perchée, apportant ainsi une touche de mélodie supplémentaire au groupe.

A.I.R. entame le disque sur une intro lourde et martiale de guitares tranchantes et de batterie écrasante, avant d'être propulsé par Benante de ses mitraillages secs de caisse claire et pilonnages de double, suivi des incisions guitaristiques de Spitz. Les New-yorkais ont gagné en maturité et peaufinent leur morceaux, notamment au niveau des intro, à l'image de Lone Justice, morceau en mid tempo débutant sur une ligne de basse groovy de Bello et solo de guitares tournoyant ou encore, mais dans un style tout autre, Madhouse et son intro complètement délirante, ambiance "bienvenue chez les dingues" qui fera l'objet d'un clip tout aussi drôle. Anthrax a la science du riff qui tue et du refrain qui accroche, qui fédère, comme par exemple S.S.C./Stand or Fall et son intro indo-arabisante déchirée par un solo rageur ou Aftershock avec ses gros chœurs virils(merci Gui;)) "made in" N.Y. et bien sûr, Madhouse, titre taillé pour la scène qui fait chanter tout un stade en un coup de mediator.

Cependant, le Thrash des New-yorkais est encore fortement teinté d'influences Heavy Metal, comme par exemple l'épique Medusa et son riff lourd et entrainant, lancé sur un middle tempo ou The Enemy, purement heavy, elle aussi, avec sa basse hypnotique,s'enflammant carrément sur les envolées de Joey,accompagné de paroles pertinentes qui dénoncent la mise au rebut des juifs d'Allemagne dans les années noires.

Le point culminant étant probablement la somptueuse Armed and Dangerous, sortie juste avant Spreading the Disease sous format ep (avec une reprise de God Save The Queen des Sex Pistols). La trax débute sur une guitare acoustique cristalline et une ligne de basse discrète bientôt rejoints par Joey... Alors la machine s'emballe dans une cavalcade infernale ; Belladonna ne s'arrête plus de monter dans les octaves, le raid aérien de Benante bombarde ses breaks atomiques, les guitares hurlent de toutes parts crachant leur décibels et lançant définitivement le morceau dans un thrash/speed galopant. Le morceau le plus garni et complet de la galette. Gung-Ho clot l'album de son riff tronçonnant. Ça part furieusement dans tous les sens ; vitesse supersonique, solos qui fendent le crâne, suraiguës stridents, chœurs, rafales de double caisse. L'auditeur est déchiqueté sous cette avalanche sonore. L'album se termine finalement sur un délire dont seuls les New-yorkais ont le secret.

Sur ce dernier point, Anthrax se démarquera bientôt de ses congénères métalliques. Alors qu'on headbanguera furieusement aux concerts des frères ennemis du Thrash, qu'on fera le signe de la bête aux concerts satanistes de Slayer, Anthrax s'affichera avec une attitude et un style très "cool" , short baggy T-shirt et pompes de skateurs tranchant avec la sobriété vestimentaire et le noir de rigueur imposé par les Four Horsemen. Metallica les prendront d'ailleurs dans leurs bagages pour une tournée européenne.

Un album avec un fort cachet 80's, estampillé N.Y., sur lequel Anthrax se cherche encore, naviguant entre Thrash burné et Heavy moule burne qui malgré le bon travail de Jon Zazula à la production, a moins bien vieilli que son successeur. Quoi qu'il en soit, on prend toujours autant de plaisir à l'écouter vingt ans plus tard. Spreading the Disease consolidera fortement la position d'Anthrax sur la scène américaine à l'aube de leur pépite ultime, Among the Living, qui mettra alors en place une équation imparable :

Sens de la mélodie + riffs qui tuent + mosh part + délire + Belladonna = Anthrax.

Barback




Bookmark and Share


9 commentaires


Mini-chronique

parlez-en à vos amis  Imprimer
bigoud, le Dimanche 30 Novembre 2008
note : 15/20
Un an après leur très bon premier album "Fistful of Metal", Anthrax revient avec leur nouvel opus intitulé "Spreading the Disease". Cet album marque l'arrivée du chanteur Joey Belladonna et de Franck Bello à la basse.

"A.I.R." ouvre l'album avec un son lourd, des riffs puissants et un rythme bien rapide. Cette chanson est devenue un hymne en Live tout comme "Madhouse" (la chanson qui m'a fait découvrir ce groupe génial), dont le public reprend haut et fort "IT'S A Madhouse!!".

Les titres s'enchainent alternant rythmes trash et d'autres plus heavy, comme "Lone justice" et "The enemy".

Anthrax est spécialiste dans les refrains accrocheurs, comme le montre les titres "S.S.C.", "Aftershock" ou "Gung-ho".
A noter la sublime chanson "Armed and Dangerous" qui débute en acoustique puis qui se transformr en un bon heavy rapide.

Joey Belladonna marque son empreinte sur Anthrax et le groupe est au plus haut de sa forme.

Excellent album des américains qui atteignent le sommet en ce milieu des années 80 et ils ne sont pas prêts de s'arrêter, bien au contraire...

Metal is forever...


Bookmark and Share


0 commentaire


Spirit of Metal Webzine © 2003-2009 ‘metal beat.’ Contact - Plan du site - Liens