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Never Neverland

Annihilator discographie



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ANNIHILATOR - NEVER NEVERLAND (CD)

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12 Septembre 1990 - Roadrunner Records
Annihilator : Never Neverland, chronique, tracklist, mp3, paroles
Tracklist

1. The Fun Palace
2. Road To Ruin
3. Sixes And Sevens
4. Stonewall
5. Never, Neverland
6. Imperiled Eyes
7. Kraf Dinner
8. Phantasmagoria
9. Reduced To Ash
10. I Am In Command

les paroles
Note
16/20
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Mp3


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Chronique

parlez-en à vos amis  Imprimer
Fabien, le Jeudi 06 Decembre 2007
note : 16/20
Suite au très remarqué Alice In Hell, Annihilator se dirige aux Vancouver Studios en février 1990 sous la houlette de Glen Robinson, pour l’enregistrement de Never Neverland, son second album. Attendu comme le messie par de nombreux métalleux, le disque sort ainsi en septembre de la même année, de nouveau pour le compte de Roadrunner, représentant la sortie majeure du label en cette automne 90, aux côté du Cause Of Death d’Obituary, ...Dans un tout autre registre.

Annihilator adoucit notablement son speed thrash sur ce nouvel album, développant désormais un côté heavy métal affirmé, faisant également la part belle aux guitares classiques, tout en conservant son assise rythmique speed métal caractéristique. Le groupe se dote alors d’un vrai chanteur heavy, en la personne de Coburn Pharr, à la voix délicieusement mélodique, mais attaquant brillamment sur les passages plus nerveux.

Depuis le délicat titre d’ouverture The Fun Palace, jusqu’au fabuleux Stonewall et ses acoustiques renversants, en passant par l'entraînant Kraf Dinner et ses soli endiablés, Never Neverland est divinement riche et varié, démontrant tout le talent de composition et d’interprétation de son guitariste Jeff Waters. L’apogée est alors atteinte sur l’envoutant éponyme Never Neverland, dégageant une couleur et une douceur formidables, rappelant l’aura des précieux Revelations et Still Life d’Iron Maiden.

Résolument moins thrash et agressif qu’Alice In Hell, le speed de Never Neverland déborde d’influences heavy, permettant à Jeff Waters d’imposer un jeu de guitare d’une virtuosité et d’un caractère incroyables. Ce bijou représente l’âge d’or de la formation canadienne, s’inscrivant sans conteste parmi ses plus belles réussites, et tenant une place toute particulière dans le coeur des Metalheads, fans de Maiden, Metallica ou Megadeth.

Fabien.

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Chronique

parlez-en à vos amis  Imprimer
Midiane, le Samedi 15 Decembre 2007
Généralement ,on ne présente pas Annihilator. Groupe canadien culte sur le scéne de Trash mondiale depuis des années maintenant, Annihilator s'est imposé dés 89 avec leur premier album
Alice In Hell. Le trash est au sommet de sa gloire, entre des Slayer et des Metalicca dévastateurs, le groupe fait forte impression avec ce premier opus.
Le succés du groupe tiens notamment à la présence et au talent du guitariste Jeff Waters. Le line up de Alice In Hell change pour le second album, celui qui nous interesse aujourdh'ui à savoir Never Neverland.

Ici, le chanteur Randy Rampage et le guitariste Anthony Greenham ont disparu, remplacés par Coburn Pharr et Dave Scott Davis.
Les changements de line up seront par la suite incessants tout au long de la carrière du groupe, les divers musiciens qui se sont succédé ont plutôt été considérés comme des invités intervenant sur le projet personnel de Jeff Waters que comme des membres à part entière d'Annihilator.

Pour revenir à Never Neverland, il faut souligner qu'aprés un premier opus si brillant, l'album a été très impatiemment attendu du public. Lorsqu'il sort enfin l'année suivante, en 90, l'album est encensé par les magazines spécialisés qui projettent le groupe en tant que véritable révelation de la décenie. Annihilator grace à cet album acquiert la confiance inébranlable d'un public conquis malgré quelques controverses dans la composition de l'album jugé plus «doux » même si dans la même lignée que son prédecesseur.

*

L'album s'ouvre immédiatement avec The Fun Palace qui nous balance directement dans le feu de l'action. C'est carré et efficace.
Road To Ruin révele si ce n'est déjà fait le talent du guitariste qui pard dans un solo assez remarquable, le morceau se termine de maniére brutale pour entamer rapidement le troisieme morceau : Sixes And Sevens.
En effet le morceau débute de facon plus douce... pour ensuite exploser avec plus de puissance.
Pas vraiment de mélodie ni de refrain mais un jeu irréprochable et dynamique qui lui donne tout son charme.
Stonewall reste un de mes morceaux favori. Rapide, efficace, précis. Une « mélodie » et un refrain terribles pour notre plus grand plaisir. C'est tout ce que j'aime. C'est tout ce qu'on aime. Les parties plus accoustiques rendent le morceau encore plus vivant qu'il ne l'est déjà.
On arrive au titre éponyme, Never, Neverland qui s'ouvre un peu a la maniéere de Sixes And Sevens. On sens immédiatement que ce morceau sera bon, très bon. Jeff Waters entame le morceau avec brio, par des riffs vengeurs et passionés.
Imperiled Eyes arrive donc très prompetment. Assez étrange de composition, alternant des parties diamétralement opposées mais gardant la base de ce que l'on apprécie depuis le début de l'album. Le manque de transition entre ces parties percutent et mettent mieux en valeur le paradoxe. (Que serait me miel sans le vinaigre ?)
Kraf Dinner quant à lui est un titre relativement court, sonnant très heavy mais avec nettement plus de mordant. Le chant se fait plus aggressif que dans les autres morceaux, et le « refrain » est supporté par des choeurs (pour autant qu'on puisse les nommer ainsi).
Titre clé de l'album Phantasmagoria, est un des titres composé aux débuts du groupe. Il nous est offert sur la galette pour notre plus grand plaisir. Tout y est, rapide, infaillible, tout simplement convaincant. Pour moi c'est le titre le plus accessible de l'album.
Reduced To Ash commence lui aussi comme un basique, le rytme soutenu de la basse dynamise le morceau s' il en avait besoin,
I Am In Command dernier morceau de l'album est encore plus tranchant que les autres, un véritable hymne bien péchu.

*

Tout le monde sais que je ne suis pas la premiere fan de Trash au monde, loin de la. Annihilator s'il est l'exception, est un groupe auquel j'attache beaucoup d'importance et que j'ai su apprécier au fil des écoutes.
Ici, Never Neverland s'impose comme un album percutant et persuasif. Le plaisir de Jeff Waters est communicatif et la techniques des musciens est une fois de plus irréprochable.
Bémol cependant, au niveau du chant qui manque parfois, pour moi de certaines nuances essentielles.
Le pari épineux de « surpasser », ou du moins égaler Alice In Hell peut etre considéré comme gagné. Bravo donc à Annihilator qui a su se distinguer dans la réussite

Midiane

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