01. Better Unborn
02. Against Widows
03. The Orphan
04. On Rich and Poor
05. My Kantele
06. Cares
07. Song of the Troubled One
08. Weeper on the Shore
09. Elegy
10. Relief
11. My Kantele (acoustic reprise) les paroles
J’avais hésité à en parler pour « Tuonelia », je l’ai évoqué pour « Tales from the 1000 lakes », mais c’est véritablement sur ce Elelgy que l’influence orientale est la plus palpable dans la musique des finlandais de Amorphis, et tout particulièrement sur le premier titre.
Cependant le reste de l’album se situe plutôt dans un death médiéval surprenant.
Le chanteur alterne en fonction des morceaux soit sa voix guttural (le plus souvent), soit sa voix claire, mais il revient à chaque fois ces longs passages instrumentaux d’une originalité incroyable, semblant des fois sortis tout droit de fêtes médiévales (pourtant sans instruments de cette provenance, pas comme à la Summoning), et d’autre fois d’où on ne sais où.
En tout cas les titres ne manquent pas de puissance ni de mélodicité, pour un très bon album dans un style certes très original.
Une fois de plus, Amorphis nous épate en se réinventant comme peu de groupes arrivent à le faire.