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Liste des groupes Hard Rock Airbourne Runnin’ Wild
CD paru le 23 Juin 2007 - EMI Records / Roadrunner Records
Airbourne : Runnin’ Wild, chronique, tracklist, mp3, paroles

NOTE : 18/20
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Tracklist
DISC

1. Stand Up for Rock 'N' Roll
2. Runnin' Wild
3. Too Much, Too Young, Too Fast
4. Diamond in the Rough
5. Fat City
6. Blackjack
7. What's Eatin' You
8. Girls in Black
9. Cheap Wine & Cheaper Women
10. Heartbreaker

Bonustrack (American Release)
11. Hellfire

Bonustracks (Australian / New Zealand Release)
11. Hellfire
12. Let's Ride

Bonustracks (Japanese Release)
11. Dirty Angel
12. Let's Ride

DVD - LIMITED EDITION

Recorded Live at Wacken 2008.

1. Hellfire
2. Fat City
3. What's Eatin' You
4. Girls in Black
5. Cheap Wine & Cheaper Women
6. Heartbreaker
7. Blackjack
8. Runnin' Wild

Music Videos
1. Runnin' Wild
2. Too Much, Too Young, Too Fast
3. Diamond in the Rough

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NEUF
Chronique
15 / 20
    Julien, le Mercredi 04 Juin 2008 parlez-en à vos amis  
Je pense qu’avec ce disque nous allons faire court mais efficace. En effet il semble que ce soit le lek motif du groupe Airbourn. Tout droit issu de pays des Kangourous, cette quartet de jeunes fous se lance a corps perdu dans les traces de leur illustres prédécesseur, je parle bien entendu de AC/DC et autres Rose Tattoo. Rock’n roll Baby !!!!!!!

Vous ne trouverez pas dans Airbourn quelque de d’innovant ou quelque chose révolutionnaire ou même d’orignal. MAIS ces jeunes sont du fucking rock’n roll sans se poser de questions. Je branche ma gratte dans l’ampli, je calle mon pied sur le retour et c’est part pour le rock’n roll. C’est vrai pourquoi aller cherche midi a quatorze heure. La seul chose a évaluer lors de l’écoute de genre de disque c’est le plaisir que l’on prend en l’écoutant. Tu chantes le refrain, tu gigotes la tête, tu tapes du pied. C’est bon c’est un bon disque.
Et pour faire hymne de stade Airboun n’est pas le dernier. « Blackjack » pour le coté bien rock puissant, « Runnin' wild » pour son coté « je prend mon pote par l’épaule, j’ai une bière dans l’autre main et je chante a me cramer la voix », ou encore les titres plus cool de « Too Much, Too Young, Too Fast » qui malgré la fait d’être très formaté fait bien se lever la foule.
Et ces ptits jeunes ont tout compris. Pourquoi essayer de faire de la poésie. Je te rappelle que j’ai le pied sur le retour que je bois de la bière. Donc on parle de sex, de picole et de rock’n roll. Basique mais toujours bien cool. Et que l’on ne vienne pas me dire que je vais te faire une balade à la con pour te faire plaisir. Que neni, ici c’est rock’n roll et a fond les ballon. Non mais. Ils ont tous compris je vous le dis.
Même si le groupe se veut un coté roots, la production reste de bonne facture et on se prend au jeu. Le son est clinquant et chaque solo transperce le mur sonore rythmique.

Au final pas besoin de se prendre la tête, Airbourn c’est 100% bonheur et rien d’autre. J’ai bien hâte de les voir en concert histoire de chanter a gorge déployée tous les tubes du groupes.

Fucking Rock’n Roll !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!



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10 commentaires
Chronique
10 / 20
    dark_omens, le Mardi 27 Janvier 2009 parlez-en à vos amis  
De manière évidente peu de nouveaux groupes sont capables de proposer des musiques entièrement nouvelles, d’enfanter de prodigieuse évolution et même parfois d’étonnante révolutions. Toujours influencés et inspirés, la plupart tentent de se démarquer en proposant un mélange plus ou moins éloignés du berceau originel de leurs idolâtries. Pourtant imposer sa propre identité, même façonner dans les ombres charismatiques et au son d’une musique dont les horizons les plus lointains, les terres les plus hostiles, les univers les plus complexes ont été presque tous foulé depuis longtemps, délimitant ainsi, forcement, des espace de liberté créative beaucoup plus restreint, n’est pas un souci sans effet dont on peut se moquer au nom d’une joyeuse désinvolture estampillé d’un « je suis jeune, je suis libre, je suis Rock’n Roll ». Ignorer les conséquences de ce détachement s’il conduit au niveau de chaque groupe à peu de répercussion (tout au plus une indifférence mérité), a le fâcheux inconvénient d’appauvrir un style dans son ensemble, et ce surtout lorsque cette insouciance devient une tendance générale pour la plupart des groupes, qui, incapables de proposer de réelles nouveautés originales se servent de cette excuse pour continuer à recycler les mêmes vieilles recettes éclusées. Se nourrissant alors sans cesse des œuvres « inédites » de ces groupes intègres que l’indigence créatif obligent à se tenir avec dévouement loin de toute idée un tant soit peu enthousiasmante, le style en question, ici en l’occurrence le Hard-Rock, se contente de produire toujours les même groupes, les mêmes disques, les mêmes émotions, l’ennui, la lassitude et pour finir la lente agonie avant l’oubli.

Airbourne, à l’instar de The Answer et de quelques autres jeunes nouveaux venus, est porté en triomphe au summum de l’édifice sacré bâtis autrefois, pierre après pierre, riffs après riffs, albums après albums par de valeureux musiciens talentueux et novateurs. Ces nouveaux artistes sont quasiment sanctifié par d’éminente cellule grise, média consacré, qui voit en eux le salut et le renouveau d’un Hard-Rock qui, toujours selon eux, se porte plutôt bien. On pourrait débattre ici de l’étrangeté de l’argument de cette vision fantasque en songeant aux faiblesses de dernières productions anémiques de groupe légendaire dont le mythe s’alourdit à chaque album de couches de poussière supplémentaires, les rapprochant tout juste, petit à petit, d’un minimum de respect de circonstance, eu égard à ce qu’il firent dans le passé. On pourrait aussi s’en étonner en songeant à ces hypothétiques et ridicules reformations totalement « altruistes » dont le résultat difforme donne naissance à des disques à l’intérêt tout juste discutable. On pourrait encore s’en ahurir en songeant enfin à l’essor d’autres mouvances explorant des terres toujours plus arides et extrêmes pour certaines. Pour donner de la consistance à l’argument et étayer le propos qui menace de s’écrouler, il ne reste donc plus que ces nouveaux dont les talents doivent à eux seul justifier toutes les vertus qu’on leurs prêtent, tout les espoirs aveuglés de naïfs subjectifs. Or à y regarder de plus prêt, si certains proposent un vrai travail au mieux enthousiasmant, alors que d’autres s’égarent dans une indicible retranscription à l’arrière gout amer et unique de variation sur un même thème, les derniers se contentent de ressasser des batailles éculés revêtant les armures moins clinquantes, chevauchant les destriers moins fougueux, usant des mots et des ritournelles simplement volés a d’autres plus glorieux. Et dans ces derniers brigand tentant d’usurper des faits d’armes qui ne sont pas leurs, il y a Airbourne.

En effet, loin de se contenter d’offrir quelques relents d’un parfum subtil de ces ainés australien, il décide de nous offrir l’ivresse de la fragrance la plus proche. Ainsi avec abnégation, force et, il faut le reconnaitre, une détermination talentueuse, Airbourne s’applique à être l’ombre la plus fidèle qui soit d’Ac-dc. De telle sorte qu’au détour des onze morceaux qui composent ce Runnin’ Wild, on retrouve invariablement la musique des frères Young. Poussant encore le mimétisme plus loin le groupe de Joel O'Keeffe compose des titres entiers aux riffs directement emprunté à son vieux frère australien. Ainsi Blacjack est un Give a Dog a Bone parfaitement interprété. Dans cet ensemble ou chaque pièce raconte une histoire déjà racontés, il n’est pas un seul titre dont le mérite reviennent entièrement à Airbourne. Cet agacement obnubilant qui nous oblige à nous employer à rechercher ne serait-ce qu’une once de caractère propre, finis toujours par nous ramener à la folie de l’unique question qui nous obsèdent : dans quel morceau d’Ac-dc ai-je déjà entendu ce solo, cet air, ce riff ? S’il existe d’infime différence je dirais qu’elles se trouvent dans le chant qui, loin d’être une copie conforme de celui de Brian Johnson, n’est tout de même pas exempt d’une certaine ressemblance, pour ne pas dire d’une ressemblance certaine.

Au-delà de ces défauts rédhibitoires, il y a aussi cette énergie intense incroyablement communicative qui parviendrait presque à nous emporter l’espace de quelques titres. Un écran de fumée fait d’adrénaline qui lorsqu’il retombe, et que la raison objective reprends le pas sur l’émotion première dans une analyse plus sereine ne nous laisse entrevoir que le vide relatif de cet album. Un disque, qui sans aucun doute, ne marquera pas l’histoire pour un groupe dont la carrière s’annonce délicate. Peut-on réellement proposer une démarche artistique qui consiste à faire sérieusement dans une exacte réplique ce que d’autre ont déjà fait ?

Runnin’ Wild est donc un album plaisant à la mesure de ceux aux exigences limités, qui ne cherchent pas vraiment l’originalité. Pour ceux qui au contraire sont avides de sensations nouvelles, il vaudra mieux passer son chemin. Il faudra tout de même que le groupe travaille pour se forger une identité moins caricaturalement similaire, et réellement la sienne afin de proposer une musique différente d’un simple copier/coller de celle d’Ac-Dc. C’est de cet affranchissement que naitra, peut-être, des albums suffisamment intéressants pour redonner un destin plus enviable à ce Hard-Rock mourant. Peut-être, mais pour le moment rien n’est moins sur…


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13 commentaires
Chronique
16 / 20
    fabkiss, le Dimanche 12 Juillet 2009 parlez-en à vos amis  
A l’heure où fleurissent les Tribute Band et les Tribute Albums, il était normal qu’un groupe comme Airbourne finisse par voir le jour, et presque aussi normal qu’il connaisse le succès.
Autant les Tribute Bands, perso, je trouve ça limite pathétique (genre Podium) souvent cantonner au note à note, autant les tribute Album sont souvent des mines à petites pépite d’interprétations et d’appropriations de grands classiques du Metal et du Hard. Airbourne lui, ouvre (à ce niveau) une nouvelle voie pour les nostalgiques d’un temps hélas révolu.  Airbourne, fait des morceaux « A la façon de » de la musique « Canada Dry », ça à le gout, la couleur, mais, ça en est pas.
Mais, c’est rafraichissant, et ça fait du bien par où ça passe.
 
Alors, voila un groupe, qui non seulement est Australien, de Melbourne en plus, qui contient 2 frères en son sein,  qui pratique un Hard Rock carré à l’équerre, mais qui ne s’appelle pas AC-DC. Mais pour qui, si on donnait le choix du « quitte ou double » à un Hardoss occidental enfermé depuis 30 ans dans les geôles Turc, pour donner le nom du groupe, le gars donnerais sans hésiter la moindre seconde….. « AC-DC »,  avec un sourire plein de dents orange et verte, sans comprendre qu’il venait d’en reprendre pour 30 ans.
 Oui, maintenant, je peu bien le dire, Airbourne fait du AC-DC, et en plus, il le fait bien, tout y est, on croirait un Tribute Band Hyper Pro reprenant les grands classique des Kangourous du Rock, sauf qu’ici, il s’agit de titres originaux, pas vraiment Original donc….au premier abord.
 
Autant les Tribute Band sosies copiés collés on tendance à me saouler et me faire marrer (autant que de la peine), autant le reprises, peuvent surprendre par une approche complètement différente d’un titre, Autant des groupes originaux peuvent ne pas l’être, AirBourne, lui fait un mixe de tout ça.
Un Hard Rock ressemblant comme 2 gouttes d’eau à AC-DC, sans en être. Et c’est ça qui fait toute la différence avec  un Tribute Band ou une reprise, c’est « A la façon de » et je crois que ça n’a jamais été fait…avec cette qualité.
Bon, c’est sur, tout au long de l’album, AC-DC ne quitte pas une seconde votre esprit, à tel point, que Airbourne, en tant que groupe, devient secondaire, seul le son ressort de cette confusion, et franchement, je n’ai pas peur de le dire :
Airbourne, nous sort le meilleur album d’AC-DC depuis « Back In Black », enlevé, vif, puissant, rapide, créatif. Une sorte de AC-DC, période Bon Scott, mais avec une voix très proche de Brian Johnson (et de  Nashville Pussy) et un son « Hightway To Hell ». Une guitare Rythmique net et tranchante, une basse qui groove l’enfer, une batterie métronimique, des chœurs scandé et impeccables une Lead Guitar Bluesy bien dans l’esprit (mais quand même nettement moins…bavarde), l’ensemble étant quand même assez bluffant, en « Blind Test » et instrumental, l’hésitation doit s’installer.
Alors, non seulement, c’est bien fait, mais en plus, c’est vraiment du très bon AC-DC, des titres, entrainant, qui donnent envies d’un furieux « Classical HeadBang Old School »…de haut en bas quoi !! Le groove de la basse, comme pour Assdess, y est pour beaucoup, comme on dit…ça balance.
Il y à même, et c’est là que c’est fort, plusieurs titres, qui auraient pu être, si sorti par AC-DC, de véritables standard, qui n’aurait pas offensé la discographie, bien au contraire. Dans chaque titre, on retrouve non pas la reference d’un titre « Model » mais des tas de petits trucs qui nous rappelle un tas de titre d’AC-DC, comme si l’Âme d’AC-DC avait fait un transfère dans de la chaire fraiche.
Une musique festive et que l’on aurait aimé entendre chez l’original, comme une continuité avec les AC-DC première époque, plutôt que la resucée d’après « Back In Black ».
A commencer par le titre titre « Runnin’ Wild » et son Break typique…je vois Cliff et son hochement de tête bien à lui. « Too Much, Too Young, Too Fast », qui aurait pu remplacer un des titres qui à empéché «For Those About to Rock » d’être un grand Album, « BlackJack » Rapide et virulant, on en regrette Angus car il manque quand même un solo, bon « What's Eatin' You » est un peu plus actuel et est dans la veine des bon titre de Black Ice.
 
 
Un album, dans l’ensemble bon, avec des titres bien que très typé, assez originaux, les grandes différences avec AC-DC, en 1 la guitare Solo, quand même beaucoup moins foudroyante, et la voix (bien que très proche de Brian).
Alors, celas suffit’ il pour construire une carrière, je ne pense pas. Sous peine de lasser.
Mais, ça suffit empellement pour sortir un très bon album de Hard Rock, chose qui malgré tout, manque.
 
fabkiss

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