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| 01 Septembre 1990 - Black Mark Production / Noise International |

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1. Paralytic Disease
2. The Unknown Spell
3. Elemental Decay
4. Voices From Below
5. Bloodfeast
6. Neverending Destiny
7. Prince of Fire
8. Dark Power
9. The Arrival
10. Brainstorm
11. Bloody Corpse
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| Chronique |
 17 / 20 |
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Formé en 1986, Agressor figure parmi les pionniers de la scène death / thrash hexagonale. Après plusieurs démos et le split CD culte avec ses confrères de Loudblast, le redoutable Licensed To Thrash, le trio d’Antibes signe avec l’écurie Noise/Black Mark, se concrétisant par l’enregistrement de Neverending Destiny à Stockholm en février/mars 1990, sortant en cette même année, à l’instar des incontournables Sensorial Treatment & Final Holocaust (Loudblast & Massacra) commercialisés quelques mois auparavant.
Neverending Destiny est entièrement composé par le mastermind et visionnaire Alex Colin-Tocquaine, guitariste gaucher faut-il préciser, dans un esprit death thrash indéniable. La pochette est quant à elle signée par Philippe Druillet, un grand nom de la bande dessinée francophone.
Neverending développe un death impressionnant en terme de rapidité et de technique, balançant des riffs exécutés avec une dextérité renversante par le grand Alex C-T. Les titres s’enchainent dès lors dans un tourbillon de précision et de puissance, à l’image du très entrainant Unknown Spell ou du terrible Dark Power, le seul titre véritablement mid tempo de l’album, assénant une puissance de feu particulièrement déconcertante.
Bénéficiant de surcroît d’une production claire et épaisse aux studios Montezuma à Stockholm, Neverending possède une intensité réellement impressionnante. L’album force d’autant le respect, lorsque l’on se souvient de la relative jeunesse de la scène death hexagonale de l’époque.
On peut vraiment regretter que, hormis sur le territoire français, Neverending n’ait connu qu’un succès relatif, d’autant plus que la signature avec le label Noise ne laissait présager que le meilleur. Mais, dans le début des années 90, la scène death metal lorgnait certainement mieux dans du côté evil ou gore, à la Morbid Angel ou Obituary, que du côté death thrash metal d’Agressor.
Assurément l’album le plus percutant d’Agressor à ce jour.
Fabien.
4 commentaires |
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