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| 2005 - Oaken Shield |

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1. Les Traces de la Branche Rouge 4.45
2. Formors, Mer de Glaces et d'Ombre 6.35
3. Formors, Exil 6.55
4. Gwenardel 6.28
5. Le Combat des Arbres 4.47
6. Les Griffes des Oiseaux 4.16
7. Ventres Noirs 5.24
8. Manannan Mac Lir 7.17
Total playing time 46.20 |
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| Chronique |
 15 / 20 |
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Après de multiples reports de parution dus à des problèmes de label, le nouvel album de nos Celtes d’Aes Dana nous arrive enfin chez Oaken Shield/Adipocere après une longue attente et une impatience certaine. Que les amateurs de black pagan/celtique avec bombarde et autres pipeaux se réjouissent, Aes Dana est de retour avec un album plus qu’honorable et ce dans un style musical qui ne pardonne guère le faux pas, tant tout cela peut très vite sombrer dans le ridicule quand c’est mal fait (écoutez le groupe autrichien Thy Nemesis, ah ah ah, vous m’en direz des nouvelles... mdr).
Le pagan black, ça reste quand même un style très à part et assez difficile à apprécier mais « Formors » n’en est pas moins très agréable à l’écoute, même pour quelqu’un comme moi qui n’écoute pas ce style là. Je pense même que cet album pourra plaire aisément à des non blackeux, tant le mélange entre la froideur martiale du black et le côté plus festif (enfin rarement ici, ça n’est pas du Finntroll non plus...) et surtout mélancolique et nostalgique des instruments dit « traditionnels » ou folkloriques sonne formidablement. On ressent une multitude de sentiments contradictoires à l’écoute de cette musique parfois emplie d’une colère sourde et toute en retenue, traversée par une tristesse fulgurante exaltée par les histoires d’un temps révolu et perdu à tout jamais. Le côté guerrier n’est pas en reste avec des accès de fureur, des accélérations de riffs, des vocaux qui se radicalisent et se font plus menaçants. Une alchimie musicale bien sympathique qui fait de cet album une bonne surprise et le digne successeur de « La Chasse Sauvage », en plus mature.
Aes Dana entretient la flamme du souvenir de ces fiers ancêtres celtes dans la veine d’un Himinbjorg avec beaucoup de sincérité et de respect à travers son black metal et vous convie à un voyage nostalgique dans des temps immémoriaux. Une bien belle invitation au voyage que je recommande plus que chaudement à tous les fans de pagan/black.
5 commentaires |
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| Mini-Chronique |
 15 / 20 |
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4 ans après La Chasse Sauvage, revoici Aes Dana avec un deuxième album très attendu.Cette longue attente s'explique par un problème de label...Sacral Productions étant en stand-by (et aujourd'hui mort et enterré, Aes Dana a dû en trouver un autre, en l'occurence Oaken Shield.
Mais rassurons-nous, le groupe n'a pas perdu de son talent.On retrouve donc un black métal guerrier avec des passages folkloriques (Tin wistle et bombarde en l'occurence), mieux intégrés que dans le premier album.
La production a aussi beaucoup gagné en clarté, l'ensemble fait moins "brouillon", ce qui ne va pas forcément plaire à ceux qui préféraient le côté black.
Car c'est maintenant un style totalement cohérent où la bombarde et la flûte irlandaise ont autant leur place que les guitares puissantes et le chant varié de Vidar.On obtient un équilibre prodigeux entre ces deux parties à priori incompatibles.
Pour finir, tous les textes sont en français, l'artwork du digipack est vraiment sympa et sobre.Une fois les 46 minutes de l'album finies, on a envie de le réécouter jusqu'à l'user (comme on l'a fait pour La Chasse Sauvage), et en particulier, mon coup de coeur, un des titres les plus folklos, Gwaenardell...
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