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Abruptum Obscuritatem Advoco Amplectere Me |  |
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| Chronique |
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Obscuritatem Advoco Amplectere Me fait parti des disques on l’on est obligé de faire un pour ou contre. En effet comment juger un disque qui joue uniquement sur la perception de l’auditeur.
POUR :
Comment définir exactement ce premier opus d’Abruptum, je dirais que c’est du dark ambiant mais à mes risques et périls. Tout n’est que désolation dans ce disque, voua savez un ensemble d’instrument qui forme une sorte de nappe qui vous emmène dans un monde ou le jour n’existe pas. Que ce soit les claviers, le violon ou les guitares ; ils prennent tous un malin plaisir a vous découper avec un lame émoussée. Les cris de souffrance ne font rien pour améliorer ça et vous avez l’impression d’être juste à coté d’un puit de malheur. Le morceau est découpé en deux partie de 25 minutes chacune. Le seul problème c’est que certains blancs inopportuns font retombés l’atmosphère lourd et chargé en émotions.
CONTRE :
Certains diront mais "c’est quoi ce bruit" (la aussi je prends un risque). En effet ce disque irait plus dans le rayon musique de film que le rayon métal. Pas de mélodie construite, c’est saccadé, le son est mauvais, ou sont les paroles…… Il n’y pas trop d’intérêt à écouter ce disque. Le son de guitare est sale (quand il y en a) mais le violon est joli.
Je n’arrive pas à dire du mal de ce CD que je trouve très interressant, mais je comprend que certaines personnes peuvent littéralement détester ce genre.
Pour adepte des ténèbres uniquement!!!!!!!!
1 commentaire |
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| Mini-Chronique |
 20 / 20 |
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Longtemps j'ai cherché un
album comme celui-ci.
Abruptum est un groupe de dark ambiant suédois mais, certains l'ignorent, ils
n'ont pas toujours joué ce genre de musique. A l'époque de cet album, les deux
membres étaient actifs au sein de l'inner circle suédois, pourtant on se
verrait mal qualifier les deux titres qui composent cet album de black metal.
Obscuritatem Advoco Amplectere Me est le premier album d'Abruptum, sorti sur
Deathlike Silence Productions, le label d'Euronymous (R.I.P.), après trois
démos constituées de morceaux plus courts. Cet album contient deux chansons non
titrées de 25.30 chacune. Etant assez similaires sur le plan musical, je les
définirai en un mot : chaos.
Au milieu de ce chaos, on perçoit une guitare, une batterie, une voix
(torturée) et des passages au synthétiseur. Mais ces quatre éléments ne jouent
pas ensemble et semblent avoir oublié les termes "rythme" et
"mélodie", aussi, dix ans avant Silencer, on atteint un seuil de
folie jamais égalée depuis à ma connaissance.
Mais est-ce que ça vaut quelque chose? Eh bien, en toute honnêteté, il faut du
cran pour écouter les 51 minutes à la suite. Malgré une production plus ou
moins convenable, se distinguant de bouillies sonores comme
Trörkrvisätänsrökrëh, ça peut devenir assez vite lassant. On a bien quelques
surprises glaçantes, comme le bruit d'un tic tac d'une horloge, ou le son s'éteignant brusquement puis réapparaissant
encore plus fort qu'avant, mais l'ensemble garde la même couleur, et la
monotonie s'installe.
Rappelons que cet album est sorti en des temps où le black metal cherchait
encore son chemin, où tout était permis, où les influences les plus folles
étaient quasi-nulles, et c'est ce qui a permis à It et à Evil d'aboutir à une
telle "œuvre". La pochette montre une demoiselle embrassant un crâne.
En écoutant cet album, c'est un peu ce que vous ferez : vous embrasserez les
ténèbres.
Vaut largement le détour
car unique en son genre.
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