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Chronique
 | note : 16/20 | Déjà !!!!!!! A peine un ans après Slaughter And Apparatus : A Methodical Overture, aborted est de retour avec un nouvel opus simplement nommé Strychnine.213. Le temps peut sembler court mais il s’en est passé des choses dans la vie d’Aborted au cours de cette année. Changement de line up, tournée béton et un nouveau disque. Alors Strychnine.213, un album fait à la va vite, que nenni. Strychnine.213 un album qui déboîte comme il faut, oui m’sieur.
Commençons par le commencement avec cette intro qui d’emblé place l’auditeur dans le contexte. Comme nous l’expliquait Sven et Seb c’est pour présenter le nouveau Aborted. Pour ma part je trouve que c’est bien de changer du traditionnel sample pour nous balancer du bon gros riffs bien grassouillets. Au moins l’auditeur est prévenu Aborted a évolué mais Aborted a toujours soif de musique extrême. Si cette intro vous a mis l’eau à la bouche je pense que la suite vous ravira tout autant. En effet (et contrairement a Slaughter And Apparatus) est un véritable mixe de tout ce que le groupe a pu nous proposer par le passé. Au final c’est un album aussi bien brutal que mélodique que entêtant. Si ce n’est pas un tour de force. Cela vient de selon leur dire d’une vrai intégration des nouveaux qui ont eux aussi apportés leur expériences et leurs propres personnalités. La résultat est assez bluffant car même après un bon nombre d’écoute l’on trouve toujours des petites je ne sais quoi que l’on avait pas encore entendu mais qui nous font nous dire « merde c’est quand même pas mal comme idée ça ».
Pour ceux qui ont été jeter une oreille sur Myspace vous avez voir que lorsque je parle de variété je ne raconte pas de bêtises. Si « I35 » et « Pestiferous Subterfuge » ne vous ont pas séduit le reste de l’album risque de mal passé bien qu’il y est un regain de brutalité supplémentaire dans la seconde partie du disque. C’est vrai le coté The Archaic Abattoir y ressort plus et ça bastonne sévère.
Nous pouvons parler deux petites minutes des nouveaux arrivant qui sont Sven Janssens à la basse et Dan Wilding à la batterie. Si le premier se montre finalement assez discret bien que possédant une forte identité sonore, le second éclabousse ce disque de sa technicité et de son jeu. Et dire qu’il n’a que 19 ans…..
Svencho est très en forme lui aussi et sa combinaison de chant est toujours aussi impressionnante. Il a délaissé quelque peu son chant un peu criard pour un vrai retour aux fondamentaux. Encore et toujours l’identité du groupe.
La production sera peut être le point de discorde. Aborted voulait que ça sonne live et bien ça sonne live. Ce décalage avec certaines autres productions que Sven définit comme clinique peut être un souci. Perso je trouve ça bien et rassurez vous le son est très bon, ça sonne jsute une peu différemment.
Au final un bon mixe de la carrière d’Aborted réuni sur un seul et même album. Il y aura toujours des détracteurs mais reste que ce disque est vraiment excellent et en plus de ça, original. Aborted n’a pas peur d’avancer et c’est tant mieux !!!!!!!
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6 commentaires
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Mardi 17 Juin 2008 |
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Chronique
 | note : 15/20 | D'abord c'est quoi ce nom d'album, Strichnine.213 ? Qu'est-ce qui se passe ici ? Pourquoi cette approche trash/death mélodique de plus en plus conséquente au fil des albums ?
Depuis le genialissime Gormaggedon (2003), on dirait que le groupe a revu ses influences, bien plus mélodiques. Même si "The Archaic Abattoir" (sorti en 2005) conservait encore quelques brides bien death/grind brutales, on assistait déjà à un nouveau ABORTED, plus trash, ponctuant sa musique de divers breaks deathcore et death mélo. "Slaughter & apparatus" (2007) en était revenu à ces premier amours, mais il faisait preuve d'une plus grande maturité et nous livrait un mixage impeccable alors que ce nouvel opus ne fait quant à lui que suivre une voix déjà creusée par 1000 groupes identiques.
Bien évidemment je ne le dénigre pas, loin de là (étant un grand fan d'Aborted). Je me permets juste d'appuyer certains points importants de son évolution.
Comme je vous le disais, "Strichnine.213" brasse pas mal d'influences, tout comme sur les précédents efforts du groupe. La prod, elle, n'a pa changée d'un iota alors que c'est Eric Rachel (Black Dahlia Murder, God Forbid) qui s'est occupé de l'enregistrement.
Le groupe continue de nous balancer un trash/death sur fond de grind aceptisé : prenez un "At the Gates" sous amphét, fusionnant avec un Dying Fetus sous Valium et vous obtenez le nouvel Aborted. Un cocktail explosif mais sans saveur, les titres s'enchainent et se ressemblent (même si quelques-uns sortent du lot comme "Pestiferous Subterfuge" et "Opholiatry"). Enfin, quoi qu'il en soit, ce dernier album reste du Aborted - la voix égale à elle-même, un batteur puissant qui blaste à-tout-va, et des soli techniques sur fond de rythmiques trash/death bien grasses.
Vous ne serez donc pas perdu… et si vous appréciez les précédents album, vous pouvez achetez celui-ci les yeux fermés. Par ailleurs, on peut applaudir le groupe pour avoir sorti un full lenght un an seulement après la sortie de Slaughter… et, qui plus est, n'a cessé de tourner à travers l'Europe pour enchainer les dates. D'ailleurs le karma l'a recompensé puisqu'il débutait le 30 mai dernier une tournée au USA accompagné de groupes de talents (Black Dahlia Murder, The Faceless, Born Of Osiris, Kataklysm, Despised Icon, Cryptopsy, etc…)
Ah oui / au fait / Strychnine… qu'est-ce que ça veut bien dire ? Et bien = c'est un poison toxique utilisé généralement pour les rats (mais qu'est-ce qu'on s'en fout !). Par contre, pour le 213 faut pas pousser, j'en sais rien moi : je suis pas une bible du métal !
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2 commentaires
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Jeudi 03 Juillet 2008 |

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