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| MCD paru le 01 Mars 1995 - Napalm Records |

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Re-Issue in 2004 by Napalm Record with "Nachthymnen (From
The Twilight Kingdom)" included.
1. The Prophecy 1.22
2. Bloodsoaked Overture 2.08
3. Remembering Pagan Origins 5.02
4. The Rising of Our Tribe 5.02
5. Medieval Echoes 1.01
6. Emptiness / Menschenfeind / Untamed Devastation 5.52
7. ...To the Final Strike 0.51
8. Battlefield Orphans 3.25
9. The Soft and Last Sleep 0.40
10. Severance 3.12
11. Langsam Verhallte des Lebens Schmerz 0.30
Total playing time 24.32 |
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| Chronique |
 18 / 20 |
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Abigor n’est pas un jeune groupe. Il est même mort à l’heure actuelle, après avoir laissé une quinzaine d’offrandes (dont des démos et des compilations). Fondé en 1993, le groupe se différencie des autres par son originalité, en incluant dans sa musique des atmosphères médiévales, païennes et assez cosmiques.
« Orkblut – The Retaliation » est un album concept, qui comme le groupe l’explique lui-même, raconte la vie d’un guerrier qui se remémore ses origines païennes qui le conduiront à sa dernière bataille. L’atmosphère est bien là : c’est médiéval, c’est païen, c’est épique.
Tous les ingrédients pour un bon menu… « Orkblut » est une bombe pour le black païen : il relance complètement l’inventivité des groupes symphoniques en introduisant des instruments folkloriques comme la flûte ou des claviers très typé médiéval (je ne sais pas quel instrument c’est, mais c’est ancien).
Les claviers atmosphériques sont aussi une importance capitale : sans eux, l’œuvre paraîtrait insipide voire chiante. Ils portent littéralement les guitares qui sont trop en retrait pour un true black habituel, alors qu’elles sonnent true black…
Le point fort de cet album, ce sont les compos : elles sont vraiment excellentes, très inventives, carrément tripantes et très honnêtes, les morceaux sont créateurs d’une ambiance tellement païenne qu’on ne peut pas écouter « Orkblut » sans penser à Temnozor (pour changer de Nokturnal Mortum).
Bon, je vais montrer mon seul point de mécontentement envers ce disque en faisant une chronique plus courte qu’à l’accoutumée : si cet album est pour moi le meilleur d’Abigor, il charrient un peu sur la durée : 24 minutes 32, c’est beaucoup trop court pour une musique aussi bonne ! Il faut le passer au moins deux fois à la suite pour bien s’en imprégner…
Heureusement pour ceux qui ne l’ont pas encore, il est maintenant réédité avec leur autre œuvre majeure : « Nachthymnen », sur un CD. La pilule passe mieux.
2 commentaires |
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