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| CD paru le 02 Mai 2007 - End All Life Productions |

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1. Warning 1.53
2. Project:Shadow 5.38
3. Cold Void Choir 6.13
4. Lairf of Infinite Deparation 6.07
5. 3D Blasphemy 5.43
6. The Fire Syndrom 5.51
7. Injection Satan 4.25
8. Libery Rises a Diagonal Flame 5.05
9. Vapourzied Tears 5.10
10. Heaven Unveiled 6.39
Total playing time 52.48 |
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| Chronique |
 17 / 20 |
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Un album qui m'a beaucoup marqué la première fois que je l'ai écouté. Ici, originalité et expérimentation sont de mises, mais tout en conservant une cohérence ; et c'est ce qui (selon moi) fait la grande force de cet album. Du black-progressif-indus ; voilà le seul nom donné au style de cette extra-terrestre. Black pour la violence, la haine ainsi que pour les mélodies « blackisantes » ; progressif pour le coté original et maitrisé ; indus pour le coté « mécanique » (caractérisé principalement par une guitare rythmique ahurissante et une batterie réglée au poil de cul).
Déroutant au premier abord et dès l'intro (le warning qui porte si bien son nom), des bruits de machines qui servent de rythmique, des guitares venant de l'au-delà et une voix dans le fond ; on sent
l'expérimentation est de mise sur l'album. Ceci est confirmé dès le début de Project : Shadow ; un gros blast-beat alors que les guitares sont sur des harmoniques tranchantes ; on est tout de suite dans une ambiance inhumaine ; au sens où si les robots faisaient su black ça ressemblerait à ça.... L'album se caractérise par ça selon moi ; de l'indus non pas à cause de ses sonorités ou quelques sons mécaniques piochés ici et là ; mais vraiment des compostions et interprétations « robotiques ».
Tout au long de l'album il est impressionnant de voir le nombres d'idées que le trio Abigor a su avoir et mettre en place (le début de 3D Blasphemy, une rythmique qui joue des accords digne de true-black alors que la mélodie nous pond quelque chose de complètement déroutant), à tel point qu'on est facilement perdu au milieu de ce grands nombres de riff, surtout que les structures n'ont vraiment rien de commun (évidemment). De plus, le groupe est constamment en train de jouer avec trois guitares et, par moment, on peut en entendre quatre (sans que cela soit forcément un solo), donc imaginez la complexité des compositions. En écoutant attentivement, on peut se rendre compte que ce groupe aime faire évoluer ses riffs au fil de la chansons ; reprendre la même rythmique tout en changeant la mélodies et la batteries, ou inversement... C'est d'ailleurs grâce à cela que l'album conserve sa cohérence, mais il faut du temps pour s'habituer.
Au niveau de la production, on a droit à des guitares très tranchantes (c'est particulièrement audible avec la guitare rythmique) et puissantes, peu être un peu aseptisées, mais qui correspondent bien à l'esprit mis en place ici. Personnellement, j'ai un gros faible pour la batterie, excellemment produite ; tout est audible, de la grosse caisse (qui ne sonne pas comme une balle de ping pong contrairement à beaucoup de récentes productions black) à une caisse claire qui claque ; mais on peut peut-être reprocher les cymbales un peu en retrait cependant. La voix quand à elle est mise dans le fond, on l'entend mais ce n'est pas vraiment ce qui est mis en avant, ce qui donne un coté « fantomatique » lors de ses apparitions.
Au final un très bon album pour ceux qui veulent écouter quelque chose de nouveau. Mention particulière aux parties guitares rythmique qui sont du feu de Dieu (haha...) et à une batterie excellente. Pas facile d'accès du tout (ce qui peut être le seul reproche à faire), il nécessite de nombreuses écoutes pour être pleinement apprécié.
3 commentaires |
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| Mini-Chronique |
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Découvrant le groupe pour la première fois avec cet album, j'avoue qu'Abigor ne m'as pas séduit tout de suite. Il m'a fallu plusieurs écoutes pour pouvoir saisir toute la subtilité d'un tel art, étrange est un mot qui définit tout le concept de l'album, et c'est un mot qui reviendras souvent.
Après une intro qui annonce clairement la tournure expérimentale de l'album, Abigor nous entraîne dans une oeuvre tourmentée, les sons de guitare (notamment les aigus) dérange notre oreille, certains titre sont bourré de contretemps et de changement d'ambiance aussi soudain qu'innatendu (par exemple Cold Void Choir ou Lairf Of Infinite Deparation), la production est de plutôt bonne qualité et met en valeur tous les instruments, techniquement, les musicien ne sont pas délaissé, même si les contretemps donne l'impression qu'ils se plantent de temps en temps. L'album est très structuré malgré le manque apparent d'organisation des différents titre de l'album.
Bref, un album expérimental qui demande plusieurs écoutes pour être pleinement apprécié.
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